Résumé

Octave Rabaïoye Dégénérescence cancroïdale des vieilles actinomycoses (1904)

Ce manque d’observations relatives à cette complication, n’a rien qui doive nous surprendre lorsque l’on songe que l’actinomycose n’est étudiée que depuis peu et que cette dégénérescence ne peut se développer que sur de vieilles lésions. Nous savons aussi qu'une actinomycose guérit très facilement lorsqu’elle est traitée et opérée, par contre si la lésion est trop avancée, elle amène une cachexie rapide et la mort.
Source : Gallica

Octave Rabaïoye Dégénérescence cancroïdale des vieilles actinomycoses (1904)

Il est un point plus intéressant à envisager que râge du sujet, c'est l'âge de la lésion sur laquelle s’est greffé le cancer.
Cette lésion date de vingt ans. Chez le malade de l’observation 1, elle a débuté par la vessie pour gagner de proche en proche les tissus péri-rectaux. Chez notre second malade elle datait de quatre ans. La longue durée de l’inflammation, de la suppuration et finalement des trajets fistuleux peut être considérée comme une condition sinon indispensable, du moins comme ayant une haute importance pour le développement de la tumeur.
Source : Gallica

Octave Rabaïoye Dégénérescence cancroïdale des vieilles actinomycoses (1904)

A côté de l’irritation mécanique comme cause de la transformation caneroïdale d’une lésion, nous pouvons placer une autre sorte d’irritation qui occupe-peut-être le premier rang, c’est la mal propreté.
Les statistiques sont unanimes à démontrer la fréquence des cancroïdes sur des points découverts et malpropres. On sait que les gens de la campagne vivant dans une propreté souvent rudimentaire, payent à l’épithélioma des téguments un tribut plus lourd que les gens des villes.
Source : Gallica

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