Résumé

Marcel Carret Traitement opératoire des déformations rachitiques des jambes… (1900)

Mais le redressement pur et simple ne suffit pas, une autre indication non moins importante s'impose, c’est d'obtenir autant que possible, en meme temps que le redressement, un allongement du membre. Le rachitisme est en effet, une affection qui détermine souvent dans les cas graves, outre le ramollissement du squelette, un arrêt de croissance. Souvent les petits rachitiques sont d'une taille plus ou moins inférieure à celle des autres enfants de leur âge, ce qui tient à la fois à 1 arrêt momentané de leur croissance et au degré plus ou moins prononcé de leurs courbures.
Source : Gallica

Marcel Carret Traitement opératoire des déformations rachitiques des jambes… (1900)

Mais, lorsque le ramollissement a disparu, la question change de face; ici, on se trouve en présence d’os durcis et généralement même éburnés, qui n'ont guère de chance de voir augmenter leur courbure ; d'un autre côté, ces os ne se redressant pas par eux-mêmes, mais leurs courbures disparaissant simplement parce qu’elles sont englobées par des couches osseuses nouvelles, dirigées dans la direction normale, ces os n'ont guère de chances non plus, de voir s'arrêter le processus de redressement.
Source : Gallica

Marcel Carret Traitement opératoire des déformations rachitiques des jambes… (1900)

C'est pour expliquer cela que l'on lit intervenir la théorie de la contraction musculaire que d'aucuns trouvent encore insuffisante. Quoiqu'il en soit, que la marche soit ou ne soit pas la cause unique des incurvations rachitiques, il est certain qu'elle ne peut servir qu’à les augmenter, du moins pendant la période de ramollissement, aussi devra-t-elle être proscrite tant que les os n'auront pas repris leur consistance première.
Source : Gallica

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