Résumé

Alexis Géraudie Contribution à l'étude de la chirurgie cardiaque… (1913)

Dans la paroi de fauricule droite sur l’épicarde et la partie droite du péricarde, il y a des fîlaments pseudomembraneux avec un corps néoformé, poli, dur, de forme ovalaire, de la grosseur d’un petit pois.
Le coeur droit est mou, le coeur gauche est dur. Malgré une recherche attentive on ne trouve aucune blessure des ventricules. Mais on voit dans les parois de fartère pul-monaire, juste au-dessus de sa sortie du coeur, une fîne ouverture qui conduit dàns la lumière de fartère. Par ce trou sort une petite goutte de sang. Les valvules sont souples et sufïîsantes.
Source : Gallica

Alexis Géraudie Contribution à l'étude de la chirurgie cardiaque… (1913)

La mortalité n’est plus que de 33,3 %.
Ainsi donc, ce chiffre, qui était avec Fischer, de 85 % est tombé successivement à 60,8 %, puis à 33,3 p
A quoi faut-il attribuer cette décroissance considé-rable de la mortalité ?
La mort, le plus fréquemment, est la suite de la formation d’un hémopéricarde ou de l’installation de phénomènes infectieux.
Ces phénomènes infectieux sont déterminés par le corps étranger ; il s’établit soit une péricardite, une myocardite, une pleurésie, une pneumonie, quel-quefois des gangrènes emboliques.
Source : Gallica

Alexis Géraudie Contribution à l'étude de la chirurgie cardiaque… (1913)

On extrait une aiguille située dans le péricarde en arrière et à droite.
Le chas de l’aiguille est dans la plèvre. En arrière sur le ventricule droit, on troùve une déchirure de la paroi. Les deux branches de l’artère coronaire droite voisine sont ouvertes ainsi que les deux veines voisines. Le coeur en systole est vide de sang.
Source : Gallica

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