Résumé

Louis Paradis De l'étroitesse congénitale du système artériel (1903)

L’hypertrophie des parois ventriculaires accompagne le plus souvent la dilatation ; et, dans le cas où elle n’a pas été constatée, cela tient sans doute à ce que la lésion n’avait pas eu le temps d’évoluer jusqu’à ses derniers degrés.
Les lésions valvulaires sont rares : nous ne trouvons que deux cas (Hope, obs. I et Schabert, obs. XII) , où l’on ait noté une insuffisance mitrale.
Outre l’hypertrophie et la dilatation, le coeur présente fréquemment des altérations profondes dans sa musculature : c’est là un fait banal qu’on rencontre dans la plupart des cardiopathies.
Source : Gallica

Louis Paradis De l'étroitesse congénitale du système artériel (1903)

Dans les jours qui suivent, les divers phénomènes pathologiques se calment peu à peu : la raideur de la nuque diminue, les vomissements ne reparaissent plus, la céphalalgie est moins marquée. Au bout de dix jours, il ne subsiste plus qu’un état marqué d’abattement et de prostration, la malade se refusant presque à tous mouvements et répondant difficilement quand on lui adresse la parole.
Disons qu’il n’y a pas d’anesthésie sensitivo-sensorielle, que l’auscultation du coeur et du poumon reste négative ; qu’il n’y a pas de souffles dans les vaisseaux du cou.
Source : Gallica

Louis Paradis De l'étroitesse congénitale du système artériel (1903)

La palpation large décèle un choc diffus à chaque systole, perçu sur tout le coeur.
La matité cardiaque atteint en haut le bord supérieur de la troisième côte et en bas la septième ; à droile, elle reste à deux travers de doigt du milieu du sternum et, à gauche, atteint à peine la ligne mamelonnaire. La figure du coeur ainsi obtenue le montre donc plus agrandi en longueur qu’en largeur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature