Résumé

René-Joseph Bertin Traité des maladies du coeur et des gros vaisseaux… (1824)

Vous aurez certainement confondu les signes d'une maladie avec ceux d'une autre y ou plutôt vous aurez pris l'effet pour la cause ; car, dans les cas où il existe un obstacle à la circulation , l'hypertrophie , l'anévrisme que vous appelez actif, est un effet, un accident de cet obstacle. Que si vous rapportez ensuite à l'anévrisme actif tous les symptômes , au lieu de les rapporter à l'obstacle en question , vous tombez dans une insigne erreur, puisque vous prenez un des accidents de la maladie pour la maladie elle-même , pour le point de départ de tous les autres symptômes.
Source : Gallica

René-Joseph Bertin Traité des maladies du coeur et des gros vaisseaux… (1824)

Appelé auprès de la malade, à deux heures après midi, je la trouve sans connaissance ; ses lèvres sont décolorées, la turgescence inflammatoire du visage est presque
nulle, le visage est pâle, les paupières sont fermées , le sentiment est éteint ; le pouls est fréquent, et petit, la respiration rare, lente, accompagnée de râle ; cependant les mouvements respitatoires se ralentissent de plus en plus, le pouls perd sa fréquence, devient lent, s'évanouit. Les battements du cœur lui survivent ; quelques inspirations demi-convulsives s'opèrent encore
Source : Gallica

René-Joseph Bertin Traité des maladies du coeur et des gros vaisseaux… (1824)

N'est-il pas probable que si le ventricule droit est moins souvent hypertrophié que le gauche, cela tient en grande partie à la nature du sang qui le remplit et à la rareté des lésions de l'orifice pulmonaire et de ses valvules ?
Si nous supposons un moment la présence du sang artériel dans ce ventricule, toutes choses étant égales d'ailleurs, nous le concevrons aussi sujet à l'hypertrophie que le ventricule gauche. La nature réalise quelquefois la supposition que nous venons de faire.
Source : Gallica

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