Ernest Auburtin, Recherches cliniques sur les maladies du coeur… (1856)
“ En examinant un malade, si l'on trouve un souffle rude et râpeux, pense-ton qu'il est indifférent de savoir s'il se passe à l'extérieur, c'est-à-dire dans le péricarde, ou à l'intérieur? Il s'en faut bien que la gravité soit la même dans l'un et l'autre cas. Nous avons déjà dit que l'anatomie pathologique, clef de voûte de la médecine, ne pouvait cependant nous révéler tout ; il existe pour le coeur, comme pour les autres organes, des maladies qui ne laissent à leur suite aucun caractère anatomique sensible. ”
