Jean Bouillaud, Traité clinique des maladies du coeur… (1835)
“ Dans l'hypertrophie pure et simple du cœur, sans lésion des valvules, sans rétrécissement des orifices ou des cavités du cœur, sans grave lésion organique des principaux vaisseaux artériels et veineux, la circulation veineuse s'opère librement, et il ne survient point de congestions passives, soit de sang, soit de sérosité, dans les différens organes et dans les cavités séreuses, ou dans les vacuoles du tissu cellulaire. Cela n'arrive réellement que dans les cas où l'hypertrophie est compliquée avec d'autres lésions propres à opposer un obstacle au cours du sang veineux. ”
