Résumé

Jean Dufresse de Chassaigne Du Traitement et de la guérison de l'anévrisme du coeur… (1877)

Lorsque je l'examinai, je trouvai des palpitations visibles à l'œil nu et un peu de voussûre à la poitrine. Le malade avait de l'oppression et de la dyspnée ; il ne pouvait marcher vite ou monter, surtout un escalier, sans être essoufflé.
Son teint était pâle comme la cire; il n'avait ni appétit ni sommeil, et celui-ci était entrecoupé de rêves pénibles.
A l'auscultation, on trouvait un bruit de souffle précédant le premier temps ainsi noté : tirre, et se confondant avec lui.
Source : Gallica

Jean Dufresse de Chassaigne Du Traitement et de la guérison de l'anévrisme du coeur… (1877)

A son départ, qui eut lieu le 18 juillet, Tersol pouvait être considéré comme guéri ; les battements étaient bien régularisés, sans bruit de souffle intermédiaire; le rétrécissement aortique avait disparu ainsi que l'hypertrophie passive du ventricule ; son teint était rose et fleuri, l'anémie avait cessé. Il
agitait ses bras, levait et portait des fardeaux sans difficulté, il marchait et courait assez vite, enfin, il sautait et montait un escalier de deux étages sans être plus essoufflé qu'une personne bien portante.
Source : Gallica

Jean Dufresse de Chassaigne Du Traitement et de la guérison de l'anévrisme du coeur… (1877)

En l'auscultant, je m'aperçus que les battements du eœur soulevaient la poitrine qui était un peu voûtée dans la région précordiale, et qu'il y avait un bruit de souffle très-manifeste au premier temps, annonçant un rétrécissement assez prononcé de l'orifice aortique, accompagné d'une dilatation du ventricule gauche, déterminant une augmentation de volume du cœur d'un quart du volume normal. Pas d'appétit, mauvais sommeil, difficulté de marcher, surtout en montant, teint pâle, face bouffie.
Source : Gallica

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