Jean Dufresse de Chassaigne, Du Traitement et de la guérison de l'anévrisme du coeur… (1877)
“ Lorsque je l'examinai, je trouvai des palpitations visibles à l'œil nu et un peu de voussûre à la poitrine. Le malade avait de l'oppression et de la dyspnée ; il ne pouvait marcher vite ou monter, surtout un escalier, sans être essoufflé. Son teint était pâle comme la cire; il n'avait ni appétit ni sommeil, et celui-ci était entrecoupé de rêves pénibles. A l'auscultation, on trouvait un bruit de souffle précédant le premier temps ainsi noté : tirre, et se confondant avec lui. ”
