Louis Paradis, De l'étroitesse congénitale du système artériel (1903)
“ L’hypertrophie des parois ventriculaires accompagne le plus souvent la dilatation ; et, dans le cas où elle n’a pas été constatée, cela tient sans doute à ce que la lésion n’avait pas eu le temps d’évoluer jusqu’à ses derniers degrés. Les lésions valvulaires sont rares : nous ne trouvons que deux cas (Hope, obs. I et Schabert, obs. XII) , où l’on ait noté une insuffisance mitrale. Outre l’hypertrophie et la dilatation, le coeur présente fréquemment des altérations profondes dans sa musculature : c’est là un fait banal qu’on rencontre dans la plupart des cardiopathies. ”
