Résumé

Louis Saury Le Coeur dans la maladie de Friedreich (1905)

N’oublions pas en effet que dans plusieurs des cas précités, l’examen histologique du myocarde n’est pas pratiqué, n’oublions pas aussi que, dans le fameux cas de Friedreich, Schultze, qui quelques années après fait l’autopsie, trouve une belle symphyse cardiaque avec gros coeur ; que le malade qui a servi à MM. Pic et Bonnamour pour édifier le syndrome bulbaire de la maladie de Friedreich (dont la tachycardie est le principal symptôme) présentait « une myocardite interstitielle extrêmement intense ».
Source : Gallica

Louis Saury Le Coeur dans la maladie de Friedreich (1905)

« l’infection seule ne doit pas être capable de constituer la maladie de Friedreich. Le caractère familial habituel ne permet
pas une telle hypothèse. Mais, si dans les cas familiaux la moelle ne demande qu’un rien pour se trouver en infériorité, dans les cas isolés une maladie infectieuse notable paraît jouer un grand rôle pour faire éclater l’état morbide chez des individus qui seraient demeurés quasi normaux sans cette intervention néfaste d'une infection déterminante ».
Source : Gallica

Louis Saury Le Coeur dans la maladie de Friedreich (1905)

I. L’idée de rattacher à une localisation bulbaire de la maladie les altérations du pouls, la tachycardie, l’arythmie devait venir tout naturellement à l’esprit. La coexistence d’autres accidents bulbaires, polyurie, crises sudorales comme chez la deuxième malade de Friedreich, les lésions plusieurs fois rencontrées au niveau du plancher du quatrième ventricule (Philippe et Oberthur, Pic et Bonnamour) sont des arguments assurément favorables à cette hypothèse.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature