Aimé Richard, Contribution à l'étude des Tachycardies fonctionnelles du Soldat (1918)
“ Bien des palpitants 5’hypnotisent sur leurs malaises, et la névrose va s’accentuant de jour en jour. On doit Jès rassurer, leur dire qu’ils n’ont pas de maladie de coeur ; que leurs palpitations, leur essoufflement sont d’origine nerveuse, partant curahlès. C’est le conseil de Gallavar-din. Lewis, pour ne pas attirer l’attention des malades sur leùr coeur, rangeait ces tachycardies sous la dénomi-nation vague de syndrome d’effort. Se plaçant au même point de vue, Mackenzie condamne le repos au lit, ces maladeS'ont bèsoin de distractions. ”
