Résumé

Léon Bonafé De l'hypertrophie primitive du coeur… (1923)

Si nous insistons sur la présence fréquente de la respiration de Cheyne-Stokes chez les cardiaques, c’est pour montrer que cette manifestation ne devra pas être interprétée comme un symptôme d’urémie chez des malades dont nous nous sommes efforcés, d’autre part, de démontrer l’intégrité fonctionnelle du rein, en dehors des troubles dits du rein cardiaque.
Source : Gallica

Léon Bonafé De l'hypertrophie primitive du coeur… (1923)

II faut tenir compte également du genre de vie du sujet: le coeur d’un adulte, exerçant une profession pénible est plus volumineux que celui d’une femme à vie oisive et tranquille. Enfin la taille de l’individu est également un élément à considérer. Mais, quelle que soit rimportance de ces dernières considérations, il est logique d’admettre qu’im coeur de plus de 400 gr. est incontestablement hypertrophié.
Source : Gallica

Léon Bonafé De l'hypertrophie primitive du coeur… (1923)

Quoi qu’il en soit, tout en nous limitant aux cas d’hy-pertrophie cardiaque pure sans sclérose, nous ferons remarquer, après M. Gallavardin, que cette hyper-trophie porte à la fois sur les deux ventricules et ne peut être considérée comme secondaire à des lésions périphériques. Le rein est un rein cardiaque typique, le poumon est un poumon cardiaque non moins net.
Source : Gallica

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