Léon Bonafé, De l'hypertrophie primitive du coeur… (1923)
“ Si nous insistons sur la présence fréquente de la respiration de Cheyne-Stokes chez les cardiaques, c’est pour montrer que cette manifestation ne devra pas être interprétée comme un symptôme d’urémie chez des malades dont nous nous sommes efforcés, d’autre part, de démontrer l’intégrité fonctionnelle du rein, en dehors des troubles dits du rein cardiaque. ”
