Résumé

Pierre-François-Olive Rayer Traité des maladies des reins, des altérations de la sécrétion urinaire… (1839-1841)

Non-seulement après la mort, une certaine quantité de sérum peut transsuder et se mêler à l'urine dans la vessie, mais encore des lésions particulières de ce viscère, une inflammation de sa membrane muqueuse ou de celle de l'uretère ou du bassinet, peuvent être l'occasion du mélange d'une certaine quantité d'albumine avec l'urine. Mais dans le premier cas, l'urine ne donne pas un coagulum aussi notable que dans la néphrite albumineuse, et, dans le second, l'urine contient du pus et des globules purulens, visibles au microscope.
Source : Gallica

Pierre-François-Olive Rayer Traité des maladies des reins, des altérations de la sécrétion urinaire… (1839-1841)

Quant aux cas dans lesquels il existe à-la-fois une lésion rénale et une maladie du foie, j'ai constaté que, s'il est difficile de faire la part de leur influence individuelle dans la production de l'hydropisie, il est toujours possible, même dans ces cas complexes, de reconnaître l'existence de l'affection des reins, car l'urine est pâle, d'une faible pesanteur spécifique et albumineuse comme dans les cas simples.
Source : Gallica

Pierre-François-Olive Rayer Traité des maladies des reins, des altérations de la sécrétion urinaire… (1839-1841)

Darwin (2) décrivit aussi une espèce de diabète dans lequel l'urine est albumineuse. L'urine, dit-il, mucilagineuse et filante quand on la verse d'un vase dans un autre, se coagule quelquefois par la chaleur ; cette maladie disparaît par intervalles, et semble être occasionée par une hydropisie antérieure de quelque partie du corps. On voit que Darwin, comme Cotugno , considère le passage de l'albumine dans l'urine, non comme le symptôme d'une maladie grave, mais plutôt comme le signe de la guérison d'une hydropisie évidente ou cachée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature