Louis Saury, Le Coeur dans la maladie de Friedreich (1905)
“ « l’infection seule ne doit pas être capable de constituer la maladie de Friedreich. Le caractère familial habituel ne permet pas une telle hypothèse. Mais, si dans les cas familiaux la moelle ne demande qu’un rien pour se trouver en infériorité, dans les cas isolés une maladie infectieuse notable paraît jouer un grand rôle pour faire éclater l’état morbide chez des individus qui seraient demeurés quasi normaux sans cette intervention néfaste d'une infection déterminante ». ”
