“ Vous, Cérès et Proserpine, dont les mystères, s’il faut en croire l’opinion et le respect des mortels, sont célébrés avec les cérémonies les plus imposantes et les plus secrètes ; vous à qui les peuples doivent les douceurs de la vie, un aliment salutaire, les lois, les mœurs, la civilisation et les nobles affections de l’humanité ”
Citations sur “cérébellum”
Prosper Jolyot de Crébillon,
Théâtre complet (Crébillon)
“ Cicéron Ah, ma fille, étouffez ce transport téméraire ! Sextus Mon père, il vous apprend ce que vous devez faire. Se peut-il qu’un grand coeur se montre si jaloux, Des honneurs qu’un esclave obtiendrait comme vous ? Quel misérable orgueil pour une âme romaine ! Ah, loin de nous vanter une gloire si vaine, Rougissez de vous voir proscrit sur ce tableau ; C’est dans le ciel qu’il faut inscrire un nom si beau ; Des plus nobles proscrits je viens d’armer l’élite, C’est à mourir entre eux que l’honneur nous invite ”
Prosper Jolyot de Crébillon,
Théâtre complet (Crébillon)
“ Et ce même César prouve que la douceur Peut ainsi que la gloire habiter un grand coeur : Quand par des soins prudents j’ai conjuré l’orage Si l’on m’a reproché de manquer de courage Les désordres présents, ma mort, et mes revers Vont me justifier aux yeux de l’univers.Lépide Et sur quoi voulez-vous que l’on vous justifie ? Vivez pour illustrer encor plus votre vie, Je crains un désespoir. Ah ! mon cher Cicéron, Le ciel ne vous fit point pour imiter Caton.Cicéron L’exemple de Caton serait honteux à suivre : Plus le malheur est grand, plus il est grand de vivre. ”
Anatole-Henri-Philippe de Ségur,
Oeuvres poétiques : Sainte Cécile…
(1899)
“ Une larme, un soupir suffit pour l'effacer. De cet heureux effet si ma mort est suivie, Je bénirai le coup qui m'arrache la vie. Au peuple des chrétiens rends la paix de leur foi : Ils l'emploieront surtout à prier Dieu pour toi, Et quand tu paraîtras devant le divin Juge, J'implorerai ta grâce et serai ton refuge. Mais si du Dieu vivant tu braves le courroux, Tu me verras, avec mon frère et mon époux, Avec tous les martyrs qui furent tes victimes, Au tribunal sacré t'accuser de tes crimes, Et le Christ, sur ton front teint du sang fraternel, Prononcera l'arrêt du malheur éternel. ”
Augustin David,
Quelques paroles prononcées sur le cercueil de M. Geslin de Bourgogne…
(1877)
“ Les temps ont changé ; la partie périssable de nos institutions s'est modifiée au souffle de la civilisation évangélique; les révolutions y ont ajouté des ruines irréparables. Personne plus que lui ne le savait; personne plus que lui ne comprenait son siècle, et si le présent n'eût attristé et inquiété son regard, du passé il eût regretté peu de chose. Et pourtant, si je voulais avec un mot résumer son caractère, sa physionomie, sa vie, je dirais encore de lui : c'était un chevalier ! Son âme avait la foi, la loyauté, le courage, l'ardeur, la fidélité chevaleresques. ”
Prosper de Crébillon, Oeuvres de Crébillon (1847)
“ PYRRHUS. Si j'osois me flatter, malgré la mort d'un père, Qu'un repentir si grand fut durable et sincère. NÉOPTOLÈME. C'est à vous que je dois ce retour vertueux Qui me rend à moi-même, à mon prince, à mes dieu Seigneur. Je n'ose encor prétendre à votre estime : Un bien si glorieux n'est pas le prix d'un crime. ”
Couronne poétique de Napoléon… (1840)
“ C'est que la poésie et le prêtre divin, C'est quela France entière et la patrie enfin , Comme les canons d'Ulm et de mil huit cent onze, Avec des voix de cygne ou des gorges de bronze, Célèbrent aujourd'hui celui qui fut si grand, Que l'exil nous a pris et que la mort nous rend ! Car la mort, voyez-vous, embellit toute chose ; Vivant on eut la force, et mort l'apothéose. ”
Joseph-Marc-Octave-Antoine Lebel,
Même sang
“ Tous ces Prêtres-bergers apaisent la tourmente. Ils proclament combien la révolte est démente, Et que Dieu la défend comme un crime odieux. Or, l’on voit se calmer les esprits furieux. Et nos prêtres alors, sublimes de vaillance, Au cœur du troupeau font renaître l’espérance. — « Toujours un peuple est sauf s’il est de Dieu l’élu ; Dans la soumission est l’unique salut. » — Et voilà ce qu’on dit et ce qu’on fait ces prêtres, Et nous sommes restés ce qu’étaient nos ancêtres. L’ORPHELINE Nobles enfants de France... Oui, vous l’êtes vraiment. ”
Mgr Perraud, Mgr Marchal, archevêque de Bourges… (1892)
“ « Quiconque rassemble le peuple l'émeut. » En face de ce peuple assemblé, devant ce clergé qui déplure la perte d'un père, d'un docteur, d'un chef éclairé, d'un modèle des vertus sacerdotales, ne sentons-nous pas un souffle puissant nous agiter? Près des émotions malsaines, il y a des émotions saines et fortifiantes qui élèvent les cœurs et leur donnent une impulsion qui les rend vaillants et forts pour le combat. C'est que celui dont nous vénérons ici la dépouille mortelle nous laisse de grandes leçons, car il a été l'homme de Dieu et l'homme du peuple. ”
Jules-Emile Alaux, Un Fils du siècle, poème
“ Un prêtre, Lamennais, le fit, ou l'essaya : Mais de ses rudes coups le monde s'effraya ; Mais contre la raison que sa massue écrase Tel gronde, tel rugit le courroux qui l'embrase, Tel son acharnement nous impose la loi D'une aveugle et superbe et despotique foi, Qu'on sentit tressaillir sous une même atteinte L'Église d'espérance et le siècle de crainte. Il dit vrai cependant ; oui, le sommeil que dort L'impiété du siècle est un sommeil de mort ! ”
Charles Péguy,
Les tapisseries : Ève
(1933)
“ Et c'est au carrefour de ses gouvernements. Vous savez aujourd'hui ce que chacun détourne, Le roi, le gouverneur, le Christ et le larron, Le bourgeois, le vilain, le clerc et le baron, Et par là vous savez ce que l'homme contourne : C'est le cap de la mort et c'est l'oubli de Dieu. ”
Michel Chevalier,
Le Comte Mollien
“ Cicéron, qui est certainement une des plus belles intelligences de l’antiquité, Cicéron, dont la pensée s’était approprié à l’avance plusieurs des idées dont s’enorgueillit le plus la société moderne, sur la fraternité des nations par exemple, Cicéron, par qui juraient tant de personnes pendant les siècles qui ont précédé le nôtre, et qui restera toujours comme une imposante autorité dans le monde intellectuels Cicéron sur ce sujet des sentences désespérantes. ”
Alexandre Dumas,
Œuvres d’Alexandre Dumas
“ Chaînes qui sortent de la bouche des nourrices, et qui garrottent les générations aux générations, ceux qu’il s’élèvent à ceux qui tombent, la vie à la mort !... Pourquoi le dernier cri du prêtre m’a-t-il moins ému que cette voix ?... ”
“ Ce n’étaient ni les exactions tyranniques du préteur dans la perception de la dîme, ni le pillage de leurs biens, ni l’iniquité de ses jugemens, ni la brutalité de ses passions, ni les violences et les outrages dont il les avait tant de fois accablés, qui faisaient le sujet de leurs plaintes ; c’était la divinité de Cérès, l’ancienneté de son culte, la sainteté de son temple, qu’ils voulaient voir venger par le supplice du plus scélérat et du plus audacieux des hommes. ”
Anatole-Henri-Philippe de Ségur,
Oeuvres poétiques : Sainte Cécile…
(1899)
“ ALMACHIUS Malheureuse, tais-toi ! Laisse là tes chimères ; Tu les pourrais payer par des larmes amères. Reviens à la raison, et ne préfère pas La honte du supplice et l'horreur du trépas, A ces plaisirs charmants que donne la richesse, Et que promet la vie à ta belle jeunesse. CÉCILE Toi seul es l'insensé. Près du siècle à venir, Qu'importe ce qui passe et ce qui doit finir ? LE MARTYRE 103 Le temps dévore tout, les plaisirs et la gloire. Un jour, de tes Césars périra la mémoire, Et toi-même, bientôt, tu tomberas comme eux Aux mains du Dieu vivant qui punit l'orgueilleux. ”
Gaston de Ségur,
Catéchisme de la révolution ou La révolution expliquée dans ses principes…
(1878)
“ D. Qu'est-ce que le cléricalisme, le parti clérical ? R. C'est le sacerdoce de Jésus-Christ chargé de la sanctification dès âmes par la prédication de l'Evangile et l'administration des sacrements. D. Qu'est-ce qu'il demande ? R. Un peu de place au soleil de la liberté, d'accomplir sa mission divine , répondant comme les apôtres aux pouvoirs civils, qui les lui refusent : « Il vaut mieux obéir à Dieu qu'aux hommes ». D. Mais « le cléricalisme » ou les prêtres sont « l'ennemi » du peuple ? ”
François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières,
Éloge funèbre de Jean Reboul : prononcé dans l'église cathédrale de Nîmes…
(1864)
“ Je viens donc, dans cette chaire et devant ces autels, avec des lèvres marquées pour être les portes virginales de la vérité, je viens louer un homme qui ne fut ni prêtre, ni magistrat, ni guerrier. Un boulanger, un poète va recevoir l'honneur de ces éloges de l'Église, dispensés toujours avec une si prudente et si légitime réserve ! Voilà ma confusion et mon effroi ! Oui, mes Frères, laissez-moi vous le dire, j'oublie le grand et consolant spectacle de votre douleur ”
Gustave Flaubert,
L'Éducation sentimentale
(1869)
“ Le clergé, la noblesse, les conservateurs, illustre clientèle étrangement accordée autour de lui avec la jeunesse romantique et les émeutiers de juillet, ne recherchent pas de trop près ce qu’il y a de piété dans sa religion, de subordination individuelle dans son royalisme, de foi en l’homme dans ses idées constitutionnelles. ”
Prosper Jolyot de Crébillon,
Théâtre complet (Crébillon)
“ Quand tout mon sang se glace à ce seul souvenir ? Sans que mon désespoir ici le renouvelle, Tu sais tout ce qu'a fait cette main criminelle : Tu vis comme aux autels un peuple mutiné Me ravit le bonheur qui m'était destiné ”
Vladimir Karenin, George Sand, sa vie et ses œuvres
“ Oui, les saintes hérésies du moyen âge, malgré tout le sang qu’elles ont fait couler, comme notre glorieuse Révolution malgré tout le sang qu’elle a versé, sont les hautes révélations de l’Esprit de Dieu, répandues sur tout un peuple. ”
Antonio Bresciani, Lionello, faisant suite au "Juif de Vérone" et se rattachant à "La République romaine"… (1859)
“ Là, plusieurs fois l'année, il y a des retraites pour le clergé.; et, durant le carême, la noblesse génoise y vient, loin du tumulte du monde, dans le silence et la solitude, retremper son esprit dans la méditation des vérités éternelles, pour pratiquer avec plus d'ardeur les vertus propres à l'état et à la condition de chacun. ”
Prosper Jolyot de Crébillon,
Œuvres de M. de Crébillon
“ N’était-ce pas assez pour victime qu’un roi ? Par un sang que versait un repentir sincère Je courais aux autels prêt à vous satisfaire : Hélas ! Quand j’ai cru voir la fin de mes malheurs, Vous avez craint de voir la fin de vos fureurs ”
Ernest Cœurderoy,
Jours d’Exil, tome III
“ Et les philanthropes qui n’ont à lui montrer à l’horizon que des corps amaigris, des âmes désespérées, des gibets et des tortures, les apôtres du Devoir et du Sacrifice ne parviennent plus même à se faire écouter par les plus simples. ”
Anonyme, Les Mille et Une Nuits
“ Par cet exemple, ajouta le jeune intendant, vous voyez, ô Roi, qu’il n’y a rien de plus excellent que la clémence. Un seul acte de clémence sauva la vie au roi Beherkerd, amollit son cœur, y fit germer toutes les vertus, et le rendit le modèle des souverains. ”
H.-P. Dufraisse, Le Théisme, poème en trois décades… (1872)
“ Certe à toutes les vierges, Les saintes et les saints, comme à tous les martyrs, Qui peuvent dans vos coeurs porter les repentirs, De vos nombreux péchés vous faire tous absoudre Au tribunal de Dieu prêt à lancer son foudre, Si vous ne venez pas par un cierge éclairer Leur protectrice image, on ne peut consacrer Un cierge, ils sont nombreux, mais les groupant ensemble On peut les vénérer tous en bloc, sans qu'on tremble D'en offenser quelqu'un par son omission. ”
Albert Lemoine, Napoléon Ier et les Juifs (1900)
“ Voyez, dit-il encore, l'insolence des prêtres qui, dans le partage de l'autorité avec ce qu'ils appellent le pouvoir temporel, se réservent l'action sur l'intelligence, sur la partie noble de Yhomme, et prétendent me réduire à n'avoir d'action que sur le corps. Ils gardent l'âme et me jettent le cadavre. ”
Edmond About,
L’Homme à l’oreille cassée
“ Transportons-nous dans l’asile des lois ; tu me suivras ensuite aux pieds des autels ; un prêtre consacrera nos nœuds, et nous traverserons la vie, appuyés l’un sur l’autre, moi semblable au chêne qui soutient la faiblesse, toi pareille au lierre élégant qui orne l’emblème de la vigueur ! ”
Henri Delaage,
Le monde occulte, ou Mystères du magnétisme dévoilés par le somnambulisme
(1851)
“ Le but de tous les législateurs sacrés dans l'assujétissement des peuples, à certaines observances religieuses, à la célébration annuelle de certaines fêtes, était d'enfanter à la vérité et au bonheur une série de générations successives qui, par une correspondance nécessaire du temps avec l'éternité, devaient, après leur mort ressusciter, dans la lumière d'une éternelle béatitude. ”
Pierre-Marie Garnier de Kerigant, Les Chouans Épisodes des guerres de l’Ouest dans les Côtes-du-Nord
“ J’ajouterai que si le dévouement et l’abnégation les plus absolus à une grande cause peuvent donner les mêmes droits à la considération que des qualités ou des talents éminents, mon père l’a pleinement méritée, à tous égards. Au milieu des luttes sanglantes de la fin du XVIIIe siècle, il prit fait et cause pour la Religion et l’Autorité Royale, dont la Révolution poursuivait la destruction avec un si cruel acharnement. ”
Vincent de Paul, La Soeur de Charité (1863)
“ Au milieu de ces luttes diverses et des ferments de discorde qui agitaient le pays, la rudesse des mœurs, l'ignorance des sains principes, l'oubli de toute obéissance et la débauche, fille de tous les excès, régnaient en maîtres sur le peuple et même sur une partie du clergé. ”
Anatole de Ségur,
Témoignages et souvenirs
“ Que la force de Dieu le Père vous soutienne dans l’arène des héros, où vous allez entrer ; que les mérites de Dieu le Fils vous consolent sur le Calvaire, où vous allez monter ; que la charité de Dieu ta Saint-Esprit vous enflamme dans le cénacle de votre prison, d’où vous allez sortir pour cueillir la palme des martyrs. ”
Arvède Barine,
Revue des Deux Mondes
“ Quatre ou cinq générations de cette vie absurde aboutirent aux émigrés de la grande Révolution, tous braves, presque tous spirituels — ou en ayant l’air, — et dont un si grand nombre n’avaient absolument que de l’esprit. ”
François Puaux, Vie de Jean Cavalier (1868)
“ Dans cette grande épopée, chacun s'y révèle tel qu'il est : Cavalier personnifie le génie militaire, Roland le courage réfléchi, Montrevel la brutalité, Bâville la volonté inflexible comme le destin; Fléchier et ses prêtres, l'esprit inquisitorial du moyen âge ; Catinat, Ravanel, Castanet, l'audace; Joany, la témérité ; les prophètes, l'enthousiasme religieux; l'Hermite, la cruauté; les cadets de la croix, le vol et le meurtre; la gentilhommerie protestante, la poltronnerie et l'égoïsme; la cour, l'insensibilité; le peuple, la souffrance. ”
Léopold Courouble,
Le Roman d’Hippolyte
“ Mais avant de t’enfermer dans quelque monastère, éprouve au moins la force de ta mélancolie. Sors de ta paresse de rêveur. Remue-toi. L’activité est bonne. Je le sais par expérience. Car ma jeunesse eut sa crise comme la tienne. Oui, moi aussi, à vingt ans, je fus une fois très sombre et très triste. ”
Prosper Jolyot de Crébillon,
Œuvres de M. de Crébillon
“ Vous mourrez moins, seigneur, pour contenter les Dieux, Que pour vous dérober au devoir de vos vœux. Voulez-vous, ajoutant le mépris à l’offense, Porter jusqu’aux autels la désobéissance ? Vous vous offrez en vain pour fléchir sa rigueur ; Le ciel veut moins de nous l’offrande, que le cœur. Qu’espérez-vous, seigneur ? Que prétendez-vous faire ? Aux Dieux, à vous, à nous, de plus en plus contraire ? Voulez-vous, n’écoutant qu’un transport furieux, Faire couler sans fruit un sang si précieux ? Eh ! Qui de nous, hélas ! ”
Louis-Aimé Martin, Plan d’une bibliothèque universelle
“ Après ces récits, sans modèle dans l’antiquité, nous trouvons les bibles historiales des clercs, les mémoires chevaleresques des hauts et puissants seigneurs féodaux, et les mémoires politiques des ministres : ainsi les poètes succèdent aux moines, les chevaliers aux poètes, les clercs et les hommes politiques aux chevaliers : la société se transforme, et déjà dans la force brutale vient se fondre la force intelligente. ”
Élie Cabrol, Étienne Marcel, prévôt des marchands… (1878)
“ De la rébellion infâme qui menace Et le trône et l'autel, vous pouvez, roi chrétien, Pour les protéger mieux, user de tout moyen. Le Ciel même convie et pardonne au mensonge. Ne m'entendez-vous pas ?. Vous vous taisez ? LE DAUPHIN. J'y songe (Il fait quelques pas. A haute voix.) Messieurs, dans mon bonheur unissez-vous à moi. ”
Alexandre Crevel, Le Cri des peuples, adressé au Roi… (1817)
“ Vingt fois il a suffi pour changer tout l'Etat De la voix d'un pontife ou du cri d'un soldat. Ces soudains changemens sont des coups de tonnerre Qui, dans des jours sereins, éclatent sur la terre. Plus ils sont imprévus, moins on peut échapper A ces traits dévorans dont on se sent frapper. ”
Gabriel Séailles,
Eugène Carrière, essai de biographie psychologique…
(1911)
“ Carrière, en fixant les gestes primitifs où se trahit l'instinct des mères, élève les scènes familières jusqu'au symbolisme religieux, nous fait sentir ce qu'a de mystérieux et de divin la transmission de la vie, qu'achève dans le don conscient de soi-même le sacrifice volontaire. ”
