François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières

François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières

Résumé

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières Éloge funèbre de Jean Reboul : prononcé dans l'église cathédrale de Nîmes… (1864)

Nos monuments de pierres, l'admiration des étrangers, ces Arènes, cette Tour-Magne, ce Pont-du-Gard, ces merveilles si chères à Reboul, elles sont debout ! Le poète est couché là! C'est lui, c'est le monument vivant de notre meilleure gloire, c'est lui qui nous a quittés, et quand le voyageur, passant au milieu de nous, demandera la maison de Reboul, le poète-boulanger, hélas ! il faudra conduire ce voyageur vers le cimetière !
Ah ! soyons nous-mêmes un monument de la gloire et du génie de notre illustre concitoyen !
Source : Gallica

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières Éloge funèbre de Jean Reboul : prononcé dans l'église cathédrale de Nîmes… (1864)

Jean Reboul ne fut jamais ainsi. La sagesse chrétienne, qui le prit à son berceau et qui va maintenant lui donner l'immortalité, la sagesse chrétienne le fit grand poète et grand citoyen. Poète, il n'oublia jamais les engagements sacrés de son baptême ; citoyen, il se souvint toujours que Jésus-Christ est la pierre angulaire de tout droit et de toute autorité.
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Poète, il dut à la foi, ses inspirations, son talent, sa renommée ; citoyen, il dut à la foi, sa constance, son inébranlable fidélité dans le désintéressement et dans l'honneur: — c'est la Religion qui a fait Reboul.
Source : Gallica

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières Éloge funèbre de Jean Reboul : prononcé dans l'église cathédrale de Nîmes… (1864)

Pour un autre que pour lui, une fin semblable nous serait une inquiétude et un mortel regret; elle nous laisse, à son sujet, sans angoisses. Ce fidèle chrétien, si régulier observateur des lois saintes de l'Église, ce fervent et simple croyant, si exact à remplir le devoir pascal, à communier pour le jour de la fête de Saint-Jean, son patron, ce catholique sincère qui avait incliné devant l'auguste majesté du Pontife-Roi, Pie IX, un front si respectueux quoique si endolori, Reboul a paru devant Dieu, son juge, avec une humble confiance
Source : Gallica

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