Ernest Berchon

Élements biographiques

Ernest Berchon Le tatouage aux îles Marquises (1860)

Quant aux hommes, il existe entre eux une véritable émulation de tatouage, et c'est à qui pourra se faire couvrir le corps de plus de figures, de soleils, de requins, de cancrelats, de cocotiers, de lézards, de triangles, de rectangles, de cercles, ou de figures géométriques variées, sans qu'on puisse admettre d'autre raison de la bizarrerie de certains dessins que le désir de donner à la physionomie un aspect plus effrayant et plus terrible.
Source : Gallica

Ernest Berchon Discours sur les origines et le but du tatouage (1886)

Elle s'était fait incruster dans la peau les tatouages les plus en faveur, et comme elle avait distingué parmi ses nombreux Pékéhiho, ou cavaliers servants, un homme du peuple, Maki, très peu tatoué au début de sa bonne fortune (qu'il devait autant à ses formes irréprochables qu'à sa constitution robuste) , il fut bientôt recouvert de tatouages somptueux, grâce au désir de celle qui l'aimait. Et les grands chefs de l'île l'applaudirent.
Ces derniers, loin de se réserver les plus beaux tatouages, ne se décidaient pas tous, loin de là, à confier leur corps et surtout leur tête aux tatoueurs.
Source : Gallica

Ernest Berchon Un chapitre des lacunes, erreurs et imperfections de la littérature médicale… (1861)

Il n'a point intéressé le poumon droit, mais bien le gauche ; il n'est point venu se fixer dans le corps d'une vertèbre, et si décidément les stalactites ou les concrétions calcaires n'ont existé que dans le texte de M. Velpeau et de ses copistes, les productions osseuses qui se sont développées ne se présentent point davantage sous la forme d'une lame d'os s'avançant en assise pour supporter le corps étranger.
Les autres détails de l'autopsie du poumon elles commémoralifs posthumes, bien confus déjà dans la lettre de M. Guillon, sont aussi fort peu propres à inspirer de la certitude.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature