“ LA MARQUISE. Mon Dieu ! il y a des choses que l’usage du monde... JULIEN. J’ai un peu vu le monde aussi, moi, madame la marquise. L’esprit et les talents de mon père l’ont fait plus d’une fois rechercher par les grands, et, à ses côtés, tout en me tenant à la place qui appartenait à mon jeune âge, j’ai pu observer ce qui est convenable et ce qui ne l’est pas. Si vous fussiez venue dans l’atelier de mon père, et qu’il vous eût offert cette fleur, vous ne l’eussiez pas refusée. LA MARQUISE. Non, sans doute ; un vieillard a le droit d’être galant, et il y aurait mauvaise grâce à s’en offenser. ”
Citations sur “Marquises”
Octave Feuillet,
Revue des Deux Mondes
“ Le Marquis. Vous êtes surprenante. Pourquoi ne serais-je pas amoureux de vous, voyons ? N’êtes-vous point la plus jolie du monde ? La Marquise. Je ne vous dis pas le contraire ; mais j’ai l’honneur d’être votre femme, et c’est là, à vos yeux du moins, un inconvénient fort capable d’annuler toutes mes belles qualités. Le Marquis. Oh ! oh ! Et la raison de cette déraison que vous me prêtez ? La Marquise. Bah ! on s’habitue à tout, et c’est, je suppose, pour que je ne m’y habitue point que vous êtes si sobre à l’ordinaire des choses gracieuses que vous me prodiguez ce soir. ”
Thomas Corneille,
Poèmes dramatiques de Thomas Corneille
“ Le Marquis. Mais rien n’est débrouillé, si trop de défiance Vous fait toujours tenir votre choix en balance. De moi, de l’Inconnu, qui le doit emporter ? Le Chevalier. Le Marquis a raison de s’en inquiéter, Et l’éclaircissement que vous venez de faire, Ne nous rend pas à tous le repos nécessaire, Puis qu’Olympe, bien loin de m’aimer innocent, Fait lire dans ses yeux l’ennui qu’elle en ressent. ”
Louis de Boissy,
Chefs-d’œuvre dramatiques de Boissy
“ Vous, marquis ? Le Marquis. Vous, marquis ?Moi, baron ; et pour vous consoler, Mon cœur veut à son tour ici se dévoiler. Apprenez un secret ignoré de tout autre : Ma confiance est juste, et doit payer la vôtre. Notre choix a d’abord de la conformité. J’adore, comme vous, une jeune beauté, Que j’ai vue au couvent, dont la grâce ingénue Frappe au premier abord, intéresse, et remue. Le doux son de sa voix et ses regards vainqueurs Sont d’accord pour porter l’amour au fond des cœurs. La nature a tout fait pour cette fille heureuse, Et ne s’est point montrée à moitié généreuse. ”
Thomas Corneille,
Poèmes dramatiques de Thomas Corneille
“ Le Marquis Il est gueux, archigueux.Anselme Mais son Sang est illustre ; Et partout sa vertu lui donne tant de lustre, Que sur ce qu’on en dit...Le Marquis Monsieur On, est un sot. Mon frère fait le doux, le bénin, le cagot. À l’ouïr, vous diriez qu’il n’est rien plus traitable, Cependant entre nous il ne vaut pas le diable. C’est un rieur sous cape ; et tous ses beaux semblants, S’ils amorcent quelqu’un, le mettent en draps blancs. Dit-on draps blancs, beau-père, ou blancs draps ?Anselme Il n’importe.Le Marquis Non, à ce qu’il paroît aux gens de votre sorte ”
Abbé d’Allainval, L’École des bourgeois comédie en trois actes…
“ MARTHON Chez monsieur le marquis, je crois que vous le faites bien valoir le talent ?MONSIEUR POT-DE-VIN Oh ! Ma foi ! Parlez-moi d'un grand seigneur pour avoir un intendant. Quelle noblesse chez eux ! Quelle générosité ! Quelle grandeur d'âme ! Dès qu'on veut ouvrir la bouche pour leur parler de leurs affaires, ils baillent, ils s'endorment, ils regardent comme au-dessous d'eux d'y penser seulement : c'est un temps qu'on vole à leurs plaisirs. On ne leur rend aucun compte : ils n'entrent dans aucuns détails ; et monsieur le marquis pousse ces belles manières plus loin qu'aucun autre. ”
“ Monsieur le marquis, dit-il, j’espérais mieux de votre supériorité. Il n’y a pas de gloire à écraser un pauvre diable quand on est grand seigneur, et un enfant quand on a des cheveux blancs. Vous me trouvez fat et ridicule d’aspirer à la vicomtesse. Eh bien, si vous êtes autorisé à vous moquer de moi... — Que feriez-vous dans ce cas-là ? dit le marquis vivement. — Que pourrais-je faire vis-à-vis d’une femme et d’un... — Et d’un vieillard ? dit le marquis en achevant la phrase d’Horace avec calme. Eh bien, voyons ! vous vous retireriez tout penaud ? ”
Gaston Leroux,
La Poupée Sanglante
“ J'ai aperçu une seule fois, en passant un soir sur le quai, le marquis et la marquise au moment où ils sortaient dans leur magnifique auto, qu'éclairait une lampe électrique intérieure: la marquise est une toute jeune personne qui me parut assez languissante, mais non dénuée d'intérêt, à cause d'une certaine beauté diaphane propre à quelques Anglaises, mais qui tend de plus en plus à disparaître en cette époque de sports. ”
Maxime Rude, Le roman d'une dame d'honneur… (1879)
“ A quelques jours de là, il rencontrait la marquise à l'ambassade d'Autriche. Elle lui avait rendu plus que froidement son salut; mais lui, s'approchant d'elle sans se déconcerter : — Marquise, -dit-il, vous étiez fort belle, l'autre soir, à l'Opéra. Mais quelle toilette indigne de vous ! Ayez donc une fois le courage de faire : payer, chez Worth, une jolie note au marquis; c'est bien le moins qu'il se ruine un peu! — Monsieur, répliqua Mme de Pangy, le marquis ne se ruine sans doute pas pour sa femme; mais il n'est pas homme à le faire non plus pour les créatures que vous affichez. ”
Alfred de Musset,
Comédies et proverbes
“ La Marquise. Pourquoi cela ? Lire une lettre peut être un péché, mais non pas une signature. Qu’importe le nom à la chose ? Le Cardinal. Il importe plus que vous ne pensez. La Marquise. Malaspina, vous en voulez trop savoir. Refusez-moi l’absolution, si vous voulez ; je prendrai pour confesseur le premier prêtre venu, qui me la donnera. Elle se lève.Le Cardinal. Quelle violence, marquise ! Est-ce que je ne sais pas que c’est du duc que vous voulez parler ? La Marquise. Du duc ! — Eh bien ! ”
Armand Pommier, La Dame au manteau rouge, histoire dalmate… (1862)
“ Du temps de feu monsieur le marquis, elles poussaient vraiment comme des lis au soleil, mais depuis qu'elles sont sous la domination exclusive et terriblement absolue de la marquise, il semble qu'elles vivent, comme on dit, Pour l'amour du bon Dieu. Elles sont grandes, bien formées, et paraissent bien portantes, je n'en disconviendrai point ; à les voir de près, c'est autre chose : elles sont pâles, tristes, et toutes défaites. Ces jeunesses-là, qui sont de grande famille, nobles et riches comme des filles de rois, ça aime le monde ”
Alfred de Villeneuve, Les Mystères du cloître, par Alfred Villeneuve… (1846)
“ Le marquis changea de couleur, il interrompit sa femme d'une voix stridente et mordante. " — Eh! mon Dieu, marquise, qu'est-ce qui n'a pas ses faiblesses?..... Vous-même n'avez-vous pas un amant? " — Ah! marquis! ”
L Bourdereau, Les chanteurs ambulants : comédie-vaudeville en trois actes (1842)
“ Le Marquis ! SALTARELLI. Un marquis ! LE MARQUIS, bas, à Bénédit. Silence, ou tu es perdu. (Haut.) Eh bien, oui, Cascaro, dit le marquis. c'est un sobriquet que l'on m'a donné à cause de la noblesse de mon port. BÉNÉDIT, à mi-voix, au Marquis. Pardieu ! la rencontre est heureuse. nous sommes en force, les amis vont m'aider à me venger de toutes vos scélératesses. Avant de partir, j'aurai le plaisir de vous voir dangereusement malade. LE MARQUIS, avec dignité. Arrête, ennemi généreux; ne frappe pas un grand homme à terre. BÉNÉDIT. Comment ! vous ne nous poursuivez donc pas ? ”
Sophie Gay,
Une aventure du chevalier de Grammont
“ LE MARQUIS. Nous ne lisons jamais.Tout prouve le contraire. Vous avez trop d’esprit pour être un ignorant. MATTA avec impatience. Je ne sais rien, vous dis-je ; et même en écoutant Des prétendus docteurs l’ennuyeux radotage, Je serais bien fâché d’en savoir davantage. LE MARQUIS. Que veut dire cela ? Serais-je par hasard, Un des docteurs traités avec si peu d’égard ? MATTA. Moi, passer pour savant ? L’aventure est nouvelle. SCÈNE VI. MATTA, LE MARQUIS, LE CHEVALIER, LA MARQUISE, DELPHINE, MERVILLE. LE CHEVALIER. Eh ! mais d’où vient ce bruit ? ici l’on se querelle ? ”
“ LA MARQUISE, LE MARQUISAprès un silence la marquise indique du geste un siège au marquis.Le Marquis. Inutile, madame ; je ne fais que passer. Je viens au sujet de la négociation dont vous avez chargé votre banquier. La Marquise. Elle est désormais sans objet, monsieur, et j’allais prier M. Charrier de n’y pas donner suite. M. Vernouillet sort d’ici, tout est arrangé. Le Marquis. Puis-je vous demander dans quelles conditions ? La Marquise. Il me remet purement et simplement ma dette à titre de restitution. ”
Louis Léouzon Le Duc,
La Princesse Gourkoff, suite et fin de l'Odyssée galante d'une princesse russe…
(1879)
“ La marquise ne sort guère, au bras de son mari, que le dimanche, pour aller à la messe. Pendant la semaine ou l'aperçoit assise à sa fenêtre, brodant; elle a toujours son air triste et doux. Tous les domestiques qui servaient le vieux marquis ont été conservés ou renvoyés avec pension. Un ordre imposant règne partout, mais un ordre silencieux qui donne à la belle habitation un aspect morne. ”
Léon Gozlan,
Les Nuits du Père Lachaise
“ Sachez alors, mon cher major, que rien n’est plus connu à Paris que la personne pour qui l’on vous a donné cette lettre : c’est la Marquise. Elle n’a pas d’autre nom, et la désignation est parfaitement suffisante. La Marquise ! On appelle cette dame la Marquise, comme on appelait autrefois l’aîné des Condé M. le prince. Tout Paris connaît la Marquise. — Que je vous remercie ! dit avec une effusion reconnaissante le jeune major de Morghen. ”
Jenny Bastide,
Le marquis Roger
(1876)
“ M. le marquis a la bonté de se priver de son valet de chambre pour le laisser aller en France voir sa mère qui est malade. Vous devez connaître M. le marquis, Mademoiselle, il vient souvent chez madame ? — Vous oubliez, ma bonne Mélanie, que je ne reste jamais au salon quand il vient du monde. — Pardon, cela est trop vrai ; sans cela vous auriez remarqué M. le marquis; il est aussi beau qu'il est bon; M. Baptiste ne tarit pas sur son éloge; voyez-vous, Mademoiselle, quand les domestiques disent du bien de leurs maîtres, on peut les croire. ”
Joseph Doucet, Les tentations d'un curé de campagne (1863)
“ Il gâtera tout, et se prendra dans ses fils embrouillés ! Le marquis est un brave homme, qui parle, parle, se monte, et ne sait plus ce qu'il fait. Sous l'Empire, nous nous cachions déjà de son père, qui cependant aimait bien le roi. Reposez-vous sur le recteur de Morieux, et si ce grand sec de vicaire-général veut fourrer son nez pointu par ici, ne vous fâchez pas! Tout ça ne vaut pas une pipe. Ne craignez rien de mon curé; il s'occupe à acheter les pommes en fleurs pour faire son cidre et à décrocher avec sa canne des écheveaux de fil au plancher de ses paroissiens. ”
George Sand,
Théâtre complet de George Sand
“ LA MARQUISE, allant à la cheminée. Vous me rappelez M. de Florian ! DUNIÈRES. Il avait du bon quelquefois !... Allons, il me sourit de mettre ma pupille dans le giron d’une femme comme vous. (Il va près de la marquise.) Car, entre nous, marquise, la vertu des femmes devient rare. LA MARQUISE. C’est vrai, mais il ne faut pas le dire, Urbain entre du fond. Scène II DUNIÈRES, URBAIN, LA MARQUISE. URBAIN, tenant plusieurs lettres ouvertes. ”
Mme Tarbé des Sablons, Onésie, ou les Soirées de l'abbaye… (1844)
“ Le marquis, ivre de joie, veut dissimuler l'excès de son attendrissement, il étouffe ses sanglots, en pressant sa tète sur le lit de son fils. Le chevalier, avec cette tendresse enfantine que donne la faiblesse, passe doucement sa main sur les cheveux blancs de son père, en lui disant : « Regardez-moi du moins, si vous ne voulez pas me parler. » Ces mots font oublier au marquis la réserve qu'il s'était promise ; il se lève, presse son fils dans ses bras, et l'arrose de ses larmes; les larmes d'un père, ces larmes si précieuses , coulent sur les blessures d'Enguerrand!.... ”
Anonyme, Vénus en rut (1771)
“ Le marquis est d’une vigueur singulière, le duc d’une invention inépuisable. Florival, s’étant aperçu que je regardais ma gorge, avec plaisir, dans le trumeau qui sépare les fenêtres de ma chambre à coucher, s’en empara, et m’éleva avec tant de force que, croyant qu’il voulait me faire sauter, j’appuyai mes pieds sur la table qui était devant moi : dans cette position, le marquis me voyait toute entière, et je portais sur lui qui avait mes reins sur sa poitrine : mes cuisses se trouvaient écartées et formaient, avec leurs jolis accessoires, un voluptueux tableau, répété dans la glace. ”
Georges Price, Croquis de province
“ Que faire ! où se fourrer ! où disparaître ! Morillon se sentait devenir fou. Son billet ! dans sa poche droite ! Justement elle y met la main. Elle tire son mouchoir. Il tombe, Seigneur ! ils est à terre, s’il pouvait y rester ! Va te promener, le marquis l’a vu. Il se jette dessus ! il lance un regard courroucé au préfet. Il tend le billet à la marquise ; il lui prend le poignet... ”
Fabliaux et Contes du Moyen Âge
“ Marquis, notre seul maître et souverain seigneur, l’amour que nous vous portons nous a inspiré la hardiesse de venir vous parler, car tout ce qui est en vous nous plaît, et nous nous réputons heureux d’avoir un tel seigneur. Mais, cher sire, vous savez que les années passent en s’envolant et qu’elles ne reviennent jamais. ”
Eusèbe Girault de Saint-Fargeau, Revue des Romans
“ Cette histoire du marquis est fort intéressante en plusieurs endroits, mais malheureusement elle est encore interrompue par une multitude d’aventures arrivées à des personnages étrangers, et cette manie d’entasser événements sur événements est si forte chez l’homme de qualité, qu’après avoir dit qu’il va enfin raconter sans interruption l’histoire du marquis, il se laisse encore emporter à huit ou dix longues digressions. L’histoire du marquis même n’est pas finie, et l’on ne sait ce qu’il devient, non plus que sa maîtresse, qui va s’ensevelir dans un couvent, et dont il n’est plus question. ”
François-Georges Mareschal de Bièvre, Le Séducteur comédie en cinq actes et en vers …
“ Le Marquis,à demi-voix à Orgon. Non, non : sous le manteau de la philosophie,Il ose se donner pour homme de génie :1155 Mais l'âme se trahit sous la peau du lion.Orgon,avec un signe d'approbation qu'il répète à chaque réplique, comme pour les calmer. Je sais.Zéronès,de même que le Marquis, et tirant Orgon par la manche. Méfiez-vous de son air de Caton. [ 8 ] Le Marquis,de même. Je vois un charlatan.Zéronès,de même. Je vois un petit maître.Le Marquis,de même. Bien vain, bien ignorant.Zéronès,de même. Bien parjure, bien traître. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Théâtre de Goethe
“ Marquise, donnez-lui une idée de nos réunions ; instruisez l’aimable enfant. Notre ami le chanoine interrogera certainement le grand cophte sur ce qui lui tient le plus au cœur ; je suis persuadé que cette apparition fortifiera ses espérances. Il mérite d’être content, il mérite d’être heureux ; et combien ne vous appréciera-t-il pas, ma colombe, si les esprits lui annoncent par vous son bonheur ! Adieu ! Venez, marquis. La Nièce, courant sur les pas du Comte. ”
Alexandre Dumas,
Le capitaine Paul
“ Personne, mon fils, répondit la marquise en secouant la tête, n'est placé, croyez-moi, au dessus des erreurs et des faiblesses humaines.Nul coeur, si maître de lui qu'il se croie, ni si ferme qu'il soit, n'est à l'abri des passions. Et aucune tête, fut-elle couronnée, ne peut répondre qu'elle ne blanchisse, même dans une nuit. Son peuple est brave et loyal, dites-vous? La marquise se leva, s'avança lentement vers la fenêtre, et étendit d'un geste solennel la main du côté de l'Océan. ”
“ Le marquis lança au feu son cigare et se leva. « Il faut vous prendre comme vous êtes ! murmura-t-il en homme qui préfère la retraite à une lutte de paroles inégales. — Permettez, fit M. Lecoq. Nous n’avons pas fini. — Mme la baronne s’impatiente, » ricana le marquis, heureux de railler. ”
François-Marie Luzel,
Chants populaires de la Basse-Bretagne
“ Au temps du Marquis son époux. Elle enfante, avec beaucoup de peine, Elle met au monde deux petites créatures, Deux enfants blancs comme la neige, Un était fils, l’autre était fille. La Marquise écrit une lettre, Pour porter à son mari, qui est à la guerre, (Le priant) de venir faire baptiser ses deux enfants, De peur qu’ils ne viennent à mourir. ”
Mme Tarbé des Sablons, Onésie, ou les Soirées de l'abbaye… (1844)
“ Le marquis était parfait pour moi dans le monde, et tandis que mon coeur se brisait à cette déchirante pensée, je ne suis aimée de personne, je voyais des femmes, trompées par la conduite de monsieur de Melrose, envier mon bonheur et citer le marquis comme le modèle des époux. Voilà donc les jugements du monde ! les apparences lui fascinent les yeux, sa frivolité s'épouvanterait d'étudier et d'approfondir rien. ”
