Résumé

Paul Gervais Théorie du squelette humain fondée sur la comparaison ostéologique de l'homme et des animaux… (1856)

La substitution des cellules osseuses aux cellules cartilagineuses produit les os véritables ; elle commence, pour chaque pièce du squelette, par un seul point lorsque l'os n'a pas d'épiphyse, et par deux ou par trois points placés en série lorsque l'os a une ou deux saillies épiphysaires, comme c'est le cas pour le corps des vertèbres et pour la plupart des os longs dont le squelette des membres est formé. La partie située entre les épiphyses répond au corps des os; on l'appelle la diaphyse.
Source : Gallica

Paul Gervais Théorie du squelette humain fondée sur la comparaison ostéologique de l'homme et des animaux… (1856)

Quoique l'avant-bras et la jambe semblent uniquement formés de deux os chacun, l'un de ces deux os (le radius ou le tibia) semble multiple dans son origine, et il répond à deux ou peut-être à trois rayons digitifères; l'autre est simple (cubitus ou péroné) , mais on voit en dehors de lui un os toujours plus ou moins rudimentaire, qu'on attribue habituellement au procarpe ou au protarse. Cet os, qui paraît appartenir plutôt à la division qui nous occupe en ce moment, est le pisiforme pour le membre antérieur, et, pour le membre postérieur, la portion saillante du calcanéum.
Source : Gallica

Paul Gervais Théorie du squelette humain fondée sur la comparaison ostéologique de l'homme et des animaux… (1856)

Les anciens, qui n'avaient pas les mêmes facilités que nous pour étudier la structure du corps humain, n'ont pas négligé un moyen aussi avantageux de suppléer au défaut de leurs connaissances anthropologiques ; et, par une sorte d'induction aussi opportune que légitime, ils ont institué, pour l'usage de la médecine, une anatomie et une physiologie humaines dont les principales données étaient tirées de l'étude des animaux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature