Secret vaginal

Définition et enjeux

Amédée Courty Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1875)

Je regarde tout appareil à demeure dans le vagin comme dangereux; parce qu'il empêche la muqueuse vaginale de reprendre, sa forme sinueuse, qu'il est un embarras, une cause d'irritation, de ténesme vésical, anal ou vaginal, qu'il peut enfin faire naître l'inflammation, la leucorrhée, des excoriations, des ulcérations, et surtout la suppuration, qui envahit rapidement, comme une traînée de poudre, la ligne de réunion et fait échouer l'opération.
Source : Gallica

Eugène Guibout Traité clinique et pratique des maladies des femmes… (1886)

La douleur n'existait plus à l'orifice vaginal; elle était encore dans l'utérus ; ne pourrait-on pas se demander si l'utérus, qui, au commencement du traitement était hors d'atteinte, n'était pas réellement le siège primordial de la douleur et du spasme, et si ces phénomènes que l'on ne pouvait constater alors qu'à l'orifice vaginal, n'étaient pas seulement une simple irradiation douloureuse, le siège principal, et le point de départ du mal étant dans l'utérus même? S'il en était ainsi, ne pourraiton pas regarder le vaginisme comme une des formes, comme une des modalités de l'hystérie?
Source : Gallica

Frédéric Labadie-Lagrave Traité médico-chirurgical de gynécologie (1898)

Il peut être également plus commode de pratiquer le toucher de la main gauche, lorsqu'on se sert en même temps de la main droite pour palper l'abdomen, ou explorer l'utérus ou la vessie avec un instrument.
Les obstacles qui s'opposent au toucher vaginal viennent soit de la sensibilité excessive de l'entrée du vagin, soit de la conformation des parties. La douleur ou la sensibilité exagérée se retrouvent dans le vaginisme ; le toucher suffit ici pour provoquer une contraction réflexe du sphincter vaginal qui s'oppose à la progression du doigt.
Source : Gallica

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