Résumé

Jane Erny Ovarite scléro-kystique essentielle et tuberculose (1919)

Opération, laparotomie médiane. L’appendice est long, coudé en son milieu et adhérent à la fosse iliaque. L’ovaire gauche est très gros et présente de nombreux kystes, dont un gros comme une petite noix. L’ovaire droit est scléro-kystique. On constate sur la trompe gauche des granulations tuberculeuses discrètes.
Abiation de l’appendice avec enfouissement au fil de lin. Ablation des annexes gauches. Résection partielle de l’ovaire droit, avec surjet au catgut n° 0. Paroi en trois plans, catgut sur le pôritoine et les muscles, crins et agrafes sur la peau.
Source : Gallica

Jane Erny Ovarite scléro-kystique essentielle et tuberculose (1919)

Le diagnostic de l’ovarite scléro-kystique est généra-lement facile : il sufût d’avoir l’attention attirée par les symptômes ovariens pour qu’un examen un peu minu-tieux fasse reconnaître la lésion ovarienne. Mais en raison de l’association fréquente d’autres affections vis-cérales, une erreur peut être commise et consiste surtout à n’attacher d’importance qu’à l’affection connexe.
L’erreur la plus fréquente consiste à rapporter tous les symptômes à une malformation utérine : atrésie du col, rétroflexion.
Source : Gallica

Jane Erny Ovarite scléro-kystique essentielle et tuberculose (1919)

L’ovarite scléro-kystique est une affection ordinaire-raent bénigne: il ne peut donc être questiond’y appiiquer systématiquement un traitement opératoire nécessitant une laparotomie. Mais certains cas sont si pénibles et sans compromettre l’existence, compromettent si bien l’exercice d’une vie normale, qu’on est amené à proposer une opération surtout aux personnes que leur 'situation sociale oblige à travailler.
Source : Gallica

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