Résumé

Henry Lhuissier Les Adénites suppurées péri-appendiculaires (1912)

Va-t-on conclure à la tuberculose primitive
des ganglions ? on ne le peut, parce que rexamen de la muqueuse de l’iléon et du caecum n’a pas été pratiqué ei que cette membrane peut être atteinte de lésions impor-tantes que le seul examen extérieur « à l’oeil et au doigt » ne saurait révéler dans beaucoup de cas. En revanche, l’adénite péri-appendiculaire (iléo-caecale) primitive est bien démontrée dans des faits comme celui de Routier et celui de Vautrin
Source : Gallica

Henry Lhuissier Les Adénites suppurées péri-appendiculaires (1912)

L’appendice, comme ramygdale, est une formation lymphoïde, une sortè de ganglion lymphatique en sur-face; dans les appendicites, comme dans les amygdalites. l’inflammation est également susceptible de donner des poussées ganglionnaires.
L’adénite des ganglions péri-appendiculaires peut être
d origine cavitaire, d’origine profonde, ou bien elle re-connaît pour cause une infection générale.
Source : Gallica

Henry Lhuissier Les Adénites suppurées péri-appendiculaires (1912)

Dans le cas de suppuration des gânglions, le pus est tantôt franche-ment phlegmoneux, tantôt formé par un liquide grume-leux, jaunâtre, mal lié ; c’est un abcès froid ganglion-naire.
Le plus souvent, on a de radénite tuberculeuse avec des ganglions caséifiés en leur centre; le volume des ab-cès ganglionnaires est en général celui d’une noisette ou d’une noix, mais il peut être beaucoup plus considérable.
Source : Gallica

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