Résumé

Antoine Goursolas Les formes dyspeptiques de l'appendicite (1903)

Inutile même d’attendre ; une fois le diagnostic posé, il faut opérer.
L’état du malade ne doit pas être une contre-indication absolue. Tout au plus si la cachexie est trop prononcée, peut-on hésiter et différer de quelques semaines pour essayer, par un traitement approprié, de réparer un peu les forces du malade. Nous savons l’importance qu’il faut donner à ces traitements médicaux. Ils échouent le plus souvent et, en agissant ainsi, il y a bien peu à espérer. Les choses ne font parfois même qu’empirer, alors qu’une intervention habilement conduite amènerait une amélioration rapide.
Source : Gallica

Antoine Goursolas Les formes dyspeptiques de l'appendicite (1903)

Est-il plus élevé que d’habitude, on pensera à une dyspepsie due à un cholécystite calculeuse, fait bien étudié en 1896 par Longuet. Le diagnostic différentiel de ces deux affections a fait l’objet d’une thèse récente du Dr Dreyfuss. En général, les commémoratifs d’une infection biliaire sont différents; le teint terreux de nos malades, les poussées d’ictère qu’ils présentent parfois, peuvent pourtant induire en erreur. Les points et les irradiations douloureuses, en situation plus élevée encore que dans ces formes d’appendicite haute, pourront être alors de quelque utilité.
Source : Gallica

Antoine Goursolas Les formes dyspeptiques de l'appendicite (1903)

L’appendicite dyspeptique pure a été la mieux étudiée jusqu’à présent. Sa description ressort très nettement des travaux de Jalaguier, Walther et ses élèves, Ewald et Longuet.
C’est insidieusement qu’elle fait son entrée en scène. Depuis des mois, des années, le malade se plaint de constipation, constipation opiniâtre qui est d’abord le premier et unique symptôme. Puis peu à peu un état nauséeux s’installe , l’anorexie apparaît et progressivement s’établissent et s’accroissent les troubles digestifs déjà étudiés.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature