Auguste Nonat, Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes… (1860)
“ La première, c'est que le phlegmon péri-utérin chronique peut quelquefois être si lent dans son développement et si borné dans ses dimensions, qu'il ne provoque ni aucune gêne locale ni aucune réaction générale, si bien que les femmes qui en sont atteintes n'en soupçonnent même pas l'existence. ”
