Gustave Bernutz,
Conférences cliniques sur les maladies des femmes…
(1888)
“ Elles ne peuvent le plus souvent empêcher de suppurer les phlegmons de la dernière espèce, dont nous venons de parler, surtout quelques-uns d'entre eux, auxquels on pourrait avec assez de raison donner, à cause de la gravité exceptionnelle qu'ils présentent, le nom d'érysipèles phlegmoneux du ligament, qui légitime non seulement les caractères du mouvement fébrile, qu'ils suscitent et le rapprochent de celui qu'on observe dans la fièvre puerpérale, mais aussi l'étendue des jetées purulentes, qu'ils déterminent en quelques jours. ”
