Résumé

Léon Toinon Des complications infectieuses des cancers gastriques… (1906)

Dans la plupart des cas de fistules gastro-coliques par cancer on ne constate pas de lésions inflammatoires dans le voisinage, pas d’abcès allant vers le foie, le rein ou le pancréas, pas de péritonite circonscrite. II peut bien se faire une péritonite septique d’emblée si les adhérences gastro-coliques viennent à se rompre et si la perforation s’ouvre dans la cavité péritonéale (comme dans le cas de Lejonne et Milanoff) , mais il n y a pas de lésions chroniques voisines préétablies : c’est un fait purement mécanique.
Source : Gallica

Léon Toinon Des complications infectieuses des cancers gastriques… (1906)

Abdomen un peu plus résis-tant qu’à l’ordinaire. Respiration régulière, fréquente. Pas de frissons, pas de vomissements. Température 36°2. Get état dura une lieure à peine et le malade succomba dans le collapsus.
En présence de ces pliénomènes nous avons pensé à une hémorragie abondante, gastrique ou péritonéale.
Autopsie. — Abdomen, le péritoine contient 1 litre environ de lait à moitié digéré, d’une odeur aigre et analogue au contenu de l’estomac. Le péritoine lui-même est absolument indemne d’inflammation constatable : ni congestion, ni dépolissement, ni fausses membranes.
Source : Gallica

Léon Toinon Des complications infectieuses des cancers gastriques… (1906)

Pour les lésions situées dans le voisinage immé-diat, le cancer peut bien donner des généralisatiôns par propagation au foie, à la rate, au côlon, etc., mais ce ne sont pas là les lésions que nous étudions. Tous les phénomènes anatomo-pathologiques qui vont se passer dans la région périgastrique sont tous le résultat d’une infection créée et entretenue par l’ulcération de la paroi stomacale néoplasique et par sa perforation.
Source : Gallica

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