Pierre Sayer, La forme hémorragique de la syphilis gommeuse de l'iris (1923)
“ Mais lorsqu’on parle d’iritis en général, on ne met pas toujours en cause l’infection due au tréponème. Une hémorragie venant compliquer une diathèse, telle que rarthritisme, la goutte ou le diabète, peut être considérée comme un symptôme aggravant, au même titre que par exemple l’hématémèse dans le cancer de l’estomaç ou l’hémorragie cérébrale à la période ultime'de l’artério-sclérose ou du brightisme. Mais la syphilis, dont les manifestations chroniques sont infiniment variées et dont le domaine clinique h’est peut-être pas complètement exploré, semble échapper à cette loi. ”
