Biiodure de mercure

Définition et enjeux

Alphonse Izard,  Hygiène du teint (1881)

“ Biiodure de mercure. 30 centigr.
Au bout de quinze jours on porte la dose de biiodure à 60 centigrammes et, quinze jours plus tard, à 1 gramme. Ces préparations mercurielles, avec lesquelles on fait une onction tous
les soirs, déterminent d'abord une assez vive douleur qui persiste quelquefois pendant une heure, mais peu à peu il s'établit une espèce de tolérance, et les malades n'en éprouvent plus aucun désagrément.
”
Source : Gallica

Émile Thoulouse,  Mélanges de médecine et de chirurgie (1877)

“ Les solutions de potasse et de soude caustique font passer instantanément tout leur mercure en bioxide de mercure insoluble dans un excès d'alcali. Broyées dans un mortier avec de l'iode, elles produisent un abondant précipité de biiodure de mercure.
Trousseau et Pidoux disent, dans leur Thérapeutique, que parmi les composés de mercure, le deuto-chlorure est le plus héroïque, celui qui à lui seul peut rendre plus de services que tous les autres réunis. Miailhe, dans son Traité de l'art de formuler, considère cet agent comme la cause unique des vertus médicales des mercuriaux (1) .
”
Source : Gallica

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