Alphonse Izard

Résumé

Alphonse Izard Hygiène du teint (1881)

Ce qui fait que tout le monde en général blâme l'usage des fards, c'est que très peu de femmes savent l'employer. Les unes, c'est le plus grand nombre, en mettent beaucoup trop et se font un visage absolument enfariné et repoussant; les autres en mettent moins, mais l'étendent d'une façon irrégulière en laissant une couche trop épaisse sur un point et presque pas sur les parties voisines ; d'autres, enfin, se servent de fards mal composés, qui ne s'harmonisent pas avec leur teint naturel et qui laissent voir à l'œil le moins exercé les artifices dont elles font usage.
Source : Gallica

Alphonse Izard Hygiène du teint (1881)

Sans aller aussi loin qu'au siècle d'Auguste, beaucoup de femmes d'aujourd'hui abusent des cosmétiques et ne mettent pas assez de discernement dans leur choix. Il leur suffit de lire dans les annonces d'un journal que telle drogue ou telle autre fait repousser les cheveux, développe la gorge, arrête ou empêche les rides, pour qu'elles soient immédiatement éprises d'une foi naïve dans l'efficacité de ces produits, tandis qu'elles ne devraient jamais se servir d'un fard, d'une pommade, d'une eau de toilette sans en connaître la composition exacte.
Source : Gallica

Alphonse Izard Hygiène du teint (1881)

Mieux vaut une femme au teint bruni, aux chairs fermes et robustes, pleine de nerf et de vigueur, brillante de jeunesse et de santé.
Toutes ces qualités ne peuvent s'acquérir sans l'influence du soleil, qui fortifie nos organes extérieurs, relève les forces, la chaleur du corps et développe la vie dans toute sa plénitude. Il en est de l'homme comme des végétaux. Ceuxci, lorsqu'ils vivent en plein air et au soleil, deviennent grands et vigoureux, leur tissu est plus serré et plus compacte, leur saveur ou leur parfum plus prononcé
Source : Gallica

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