éphélide

Définition et enjeux

César Gardeton L'art d'économiser le bois de chauffage et tous les autres combustibles… (1827)

De grosses joues pendantes et flasques, avec un triple menton, décèlent la complexion lymphatique, lente, engourdie, peu capable de fortes pensées, ou d'actions hardies et vigoureuses.
Une barbe noire et épaisse marque la force et la violence, comme une blonde et rare marque la faiblesse et l'effémination. Une barbe rousse donne un aspect cruel ; et les hommes à cheveux roux, avec des éphélides ou taches de rousseur sur la peau, passent pour avoir quelquefois un méchant naturel : ils sont bilieux la plupart.
Source : Gallica

Portrait de Plaute Plaute Comédies de Plaute, traduction de E. Sommer

ÉPIDIQUE. Allez voir chez vous ; je vous ferai bien avouer que j’ai raison.
PÉRIPHANE. Qu’est-ce à dire ?
ÉPIDIQUE. Les faits vous éclairciront tout cela ; entrez seulement.
PÉRIPHANE. Oh, oh ! il y a quelque mystère ; gardez-le bien, Apécide. (Il entre chez lui.)
APÉCIDE. Qu’y a-t-il donc, Épidique ?
ÉPIDIQUE. Par Hercule, c’est une injustice criante que je sois ainsi garrotté, moi qui viens aujourd’hui de lui retrouver sa fille.
APÉCIDE. Comment ! tu as retrouvé sa fille ?
ÉPIDIQUE. Oui, elle est chez lui. Il est bien dur de recueillir le mal pour le bien qu’on a fait.
Source : Wikisource

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