Auguste Debay, Hygiène des mains et des pieds… (1873)
“ Ainsi donc, les grâces ne se logent point dans un corset ; il serait dérisoire de dire qu'une femme, ayant la taille étranglée, la poitrine resserrée et le ventre meurtri par une lame de fer, puisse être gracieuse; car tous ses mouvements se ressentent de la gêne qu'éprouvent ses organes refoulés. L'élégance de la taille est dans sa souplesse, dans ses justes proportions avec le bassin et les épaules; dans ses contours moelleux et ses lignes correctes, mais non dans le brusque étranglement que lui fait subir un corset. Une taille mince, posée sur un large bassin, est une monstruosité. ”
