Résumé

A Girardot Petit traité de l'art de se soigner les pieds… (1911)

Pour nous qui connaissons les ongles incarnés pour en avoir vu et guéri beaucoup, nous devons dire ici qu'à bien peu de cas près, on ne doit jamais se laisser arracher un ongle incarné ; la médecine nous fournit les moyens de détruire les fongosités ainsi qu'une partie du bourrelet et, en même temps, combattre l'inflammation ; en quelques jours, sans garder la chambre, sans quitter ses occupations, l'orteil se trouve dégonflé et l'ongle se découvrant nous montre la cause du mal; c'est toujours un morceau d'ongle plus ou moins gros qui se trouve dans des parties sanguinolentes.
Source : Gallica

A Girardot Petit traité de l'art de se soigner les pieds… (1911)

MALLÉOLES. Les deux parties saillantes osseuses dites communément : chevilles du pied.
MARCHE. L'un des principaux modes de progression de l'homme. La marche s'exécute par une série de pas, chaque pas est une chute du corps en avant arrêtée par le mouvement de la jambe en ce sens; chacun entraîne une oscillation du corps à droite et à gauche. A mesure qu'on élève le talon, la marche se ralentit; si on allonge la semelle, on allonge aussi le pas et on accélère la marche. Le rythme a une influence marquée sur la marche.
Source : Gallica

A Girardot Petit traité de l'art de se soigner les pieds… (1911)

Les cors sont toujours situés sur les orteils.
On désigne par : durillon-cor, toutes les indurations placées sous la plante du pied, ayant une pointe au milieu.
Les durillons cors sont presque toujours placés sur les deux piliers antérieurs de la plante du pied, l'un à la base du gros orteil, et l'autre, du petit orteil.
Le durillon est également l'épaississement de l'épiderme, mais sans pointe ; il
se forme principalement a la plante des pieds, au talon, et partout où il y a frottement et compression, soit par les chaussures, soit par des appareils orthopédiques.
Source : Gallica

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