Liqueur de Van Swieten

Définition et enjeux

Paul Diday,  La Pratique des maladies vénériennes… (1886)

“ Le bichlorure se donne aussi dissous dans l'eau et l'alcool. C'est la liqueur de Van Swieten, dont on prend deux ou trois cuillerées à café et plus, matin et soir, dans un verre de véhicule. Ce médicament ne tarde pas à répugner aux malades à cause du goût métallique qu'il laisse dans la bouche. On peut, il est vrai, le masquer, en préparant la liqueur avec du rhum (Bassereau) ou en la faisant prendre dans une infusion aromatique (thé, menthe, verveine, mélisse) . ”
Source : Gallica

Alphonse Guérin,  Maladies des organes génitaux externes de la femme… (1864)

“ Une des plus employées est connue sous le nom de liqueur de Van-Swieten. Sa composition n'est pas indiquée de la même manière dans tous les Codex : dans les. uns la liqueur de Van-Swieten contient 25 milligrammes de sublimé par 32 grammes, tandis que, d'après des pharmacopées anciennes, il y aurait un dixième de sel en moins. Cette différence dans la composition du médicament peut avoir une grande importance quand on traiteun malade dont l'estomac est facilement irritable. ”
Source : Gallica

Mathieu-Joseph-Bonaventure Orfila,  Traité de toxicologie. Tome 1,Edition 5 (1852)

“ Elle peut être tellement affaiblie, que l'odeur de l'alcool soit inappréciable; mais on constatera la présence d'un composé mercuriel au moyen de la lame de cuivre. Si elle n'est pas trop étendue, on emploiera l'éther, qui jouit également de la propriété d'enlever le sublimé à la dissolution alcoolique. La liqueur de Van Sivieten, que l'on prépare le plus ordinairement aujourd'hui en dissolvant 5 centigrammes de sublimé dans 60 grammes d'eau, sera également reconnue comme je viens de le dire. Il en serait de même si elle avait été faite avec l'alcool ”
Source : Gallica

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