Maurice Des Ombiaux,
Le nobiliaire des eaux-de-vie et liqueurs de France
(1927)
“ Car tout le monde sait que la finesse d'un parfum est en raison directe de la qualité de l'alcool qui lui sert de base. La plus savante recette du meilleur des parfumeurs ne donnera qu'un résultat médiocre si elle ne s'appuie pas sur un bon alcool affiné par le temps. Quel plaisir de se verser une goutte ou deux de Fine ou d'Armagnac dans le creux de la main, de s'en frotter vivement les paumes et puis de respirer l'esprit éveillé par la chaleur ! Il n'est pas un amateur qui, instinctivement, ne reproduise ce geste archiséculaire et ne se gonfle ensuite d'une satisfaction infinie ! ”

