Résumé

Auguste Debay Hygiène des mains et des pieds… (1851)

Pauvres victimes du corset, qui croyez être plus séduisantes avec une taille étranglée, transportez-vous dans nos musées et jetez les yeux sur les statues de Vénus, de Diane ou de Niobé si ravissantes de formes, si harmonieuses de proportions et de contours; examinez ô femmes! ces charmants modèles de la beauté que tout le monde admire, et vous resterez convaincues désormais, qu'une taille proportionnée aux autres parties du corps est une perfection qu'une taille trop mince, au contraire, n'est qu'une difformité.
Source : Gallica

Auguste Debay Hygiène des mains et des pieds… (1851)

Nous persistons dans cette pensée de tous les hommes de sens et de goût, que l'embonpoint modéré, chez les femmes de 30 ans, est une qualité et non un défaut. L'embonpoint fait ressortir plusieurs beautés qui, sans lui, resteraient élémentaires : la fraîcheur et la blancheur de la peau, son poli, sa souplesse et son élasticité; contours suaves, formes luxuriantes, etc., etc., et c'est alors le cas de dire que la femme qui quitte la jeunesse pour entrer dans l'âge mûr ne fait passer que d'un trône sur un autre.
Source : Gallica

Auguste Debay Hygiène des mains et des pieds… (1851)

Les anciennes femmes grecques et romaines, dont l'ample vêtement ne gênait en rien la croissance du corps, possédaient toutes une large poitrine sur laquelle deux charmants organes arrondissaient leurs fermes contours. Aujourd'hui, que le costume a changé avec les mœurs, nos jolies femmes, esclaves des modes
absurdes, s'emprisonnent la poitrine dans un étui baleiné, étranglent leur taille, se compriment l'estomac, se rendent vaporeuses, chétives, enfin, se préparent des couches laborieuses et souvent mortelles.
Source : Gallica

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