A A Trosseille, Le Livre de la femme et de la mère… (1882)
“ La jeune fille est inexpérimentée. Elle voit l'avenir sous les plus riantes couleurs. Il faut que la mère lui donne des notions franches et exactes sur la vie qui se résume dans cette célèbre phrase : nasci, laborare, mori ; naître, peiner, mourir. Il faut qu'elle lui dise que tout être en ce monde a des devoirs à remplir, que le mariage est une chose sérieuse, qu'il n'est pas un moyen de désœuvrement ou une longue suite de plaisirs et de joies sans but ni sans utilité; que la femme, en se mariant, contracte un engagement et qu'elle a des charges et des responsabilités dignes de réflexion. ”
