Résumé

Emile Virtely Traitement chirurgical des abcès du foie (1898)

Inutile d’ajouter que, quels que soient les cas observés, la même conduite s’impose au diagnostic formulé de l’abcès : c’est la prompte et large ouverture du foyer en se rappelant que les résultats sont d’autant plus favorables que l’opération a été plus précoce. Et si, par hasard, l’intervention hâtive est impossible, il faut toujours la tenter à un moment quelconque dans les meilleures conditions par incision large et « en suivant absolument les règles aujourd’hui classiques de l’ouverture des abcès profonds de la cavité abdominale. »
Source : Gallica

Emile Virtely Traitement chirurgical des abcès du foie (1898)

Sans vouloir nous attarder sur le mode de production des hépatites suppurées, qu’elles soient consécutives à un traumatisme, à la dysenterie ou à la malaria ; nous tiendrons à faire ressortir, dans ce travail, l’utilité qu il y a à donner une prompte issue au pus des abcès du foie, et nous opposerons aux méthodes de lenteur, qui seules étaient connues autrefois, les méthodes dites rapides que l’on préconise aujourd’hui et qui peuvent assurer le succès en cas d’intervention.
Source : Gallica

Emile Virtely Traitement chirurgical des abcès du foie (1898)

La terminaison la plus heureuse est incontestablement celle où le pus se fait jour dans l’intestin, alors que des adhérences suffisantes ont pu s’établir entre la face inférieure ou le bord antérieur du foie et une partie quelconque du duodénum, mais certes ce cas est de tous le plus rare, et il ne serait pas prudent d’attendre une issue aussi favorable.
D’autres fois, lorsque l’abcès a perforé le diaphragme et la plèvre, le pronostic est encore plus fatal par suite de la pleurésie purulente qui en est la conséquence.
Source : Gallica

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