Résumé

Du panaris chez le cheval

En médecine humaine, l'histoire du panaris est parfaitement établie et connue ; la connaissance en est même vulgaire, attendu que la première vieille femme venue peut en donner une explication plus ou moins satisfaisante, ou du moins possède, pour le guérir, un remède plus ou moins absurde, plus ou moins dégoûtant. Il n'en est pas de même en médecine vétérinaire, et on risquerait fort, on demandant au premier vétérinaire venu, ce que c'est que le panaris du cheval, d'entendre répondre qu'on n'en sait rien, ou que cette maladie est inconnue, ou qu'elle n'existe pas.
Source : Gallica

Du panaris chez le cheval

La perte ou la déformation d'une phalange qui sont quelquefois la suite du panaris profond chez l'homme, est chez lui un accident qui n'entraîne jamais à de graves conséquences ou qui s'oublie bien vite ; tandis que la perte ou seulement la déformation notable de la dernière phalange chez le cheval équivalent à la mort de l'animal. Si, pour le doigt de l'homme, eu égard à sa construction et sous le rapport du panaris , on a pu dire que ce doigt constitue un véritable appareil de douleur, à plus forte raison il y a lieu de le dire quand on a vu ce mal sévir sur le doigt du cheval.
Source : Gallica

Du panaris chez le cheval

Si l'on peut quelquefois, avec apparence de probabilité, attribuer le panaris à une contusion, une piqûre ou une certaine entorse le plus souvent ce mal survient sans causes bien déterminées. Dire qu'il prend sa source dans un état bilieux de la constitution animale, ou dans certaines variations atmosphériques, comme on l'a avancé dans la médecine de l'homme, ne sert pas fort à éclairer la question.
Source : Gallica

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