Résumé

Raymond Tallet Application de la synovectomie ou de l'arthrectomie au traitement de l'arthrite traumatique… (1896)

Les résultats fonctionnels sont tout différents chez les arthrectomiés et les réséqués, au point de vue de la conservation de la longueur du membre et, par suite, des aptitudes fonctionnelles et de l’absence de claudication. Si nous partageons l’opinion de M. le professeur Poncet lorsqu’il considère l’arthrotomie comme insuffisante en face de l’arthrite suppurée traumatique du genou, nous ne pensons pas qu’il faille, en présence de cette affection, faire d’emblée la résection.
Source : Gallica

Raymond Tallet Application de la synovectomie ou de l'arthrectomie au traitement de l'arthrite traumatique… (1896)

Au milieu du mois d’août, le malade est toujours dans un mauvais état, très pâle et très anémié. Il reste encore un peu de suppuration, la température s’éloigne peu de la normale, mais il y a à chaque instant des élévations d’un jour, sans cependant frissons spéciaux.
En septembre, on n’observe pas une grande amélioration des parties réséquées ; la suppuration, quoique très faible, n’est pas tarie. Tout autour de l’articulation existe de l’oedème, l’état général, loin de se relever, empire encore.
Source : Gallica

Raymond Tallet Application de la synovectomie ou de l'arthrectomie au traitement de l'arthrite traumatique… (1896)

La synovectomie aussi bien que l’arthrectomie peuvent permettre la désinfection aussi parfaite que possible de l’articulation suppurée et avoir de bons résultats immédiats.
Quant aux suites éloignées, c’est-à-dire au résultat fonctionnel du membre opéré, nous croyons qu’il y a tout intérêt a s’adresser au mode de traitement que nous conseillons. Si le malade est un enfant et que l’arthrotomie n’ait pas donné un résultat satisfaisant, il faudra, sans tarder trop longtemps, faire la synovectomie.
Source : Gallica

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