Georges Vielle, Actinomycose de l'oreille : oreille externe… (1903)
“ De la bouche au pharynx il n’y a qu’un pas. Supposons maintenant qu’une cause quelconque, un effort, un éternuement, la toux, augmentent la pression de l’air dans la cavité naso-pharyngienne, un courant s’établit par la trompe et entraîne les germes dans l’oreille moyenne. Cette pathogénie nous permet d’expliquer non seulement les cas d’actinomycose primitive de l’oreille moyenne, mais encore les cas où elle est secondaire à une lésion pulmonaire par exemple, comme dans l’observation de Majocchi. ”
