Résumé

Edmond Giauffer Contribution à l'étude du diagnostic des grosses tumeurs de l'hypocondre gauche… (1903)

Il est certain que si la tumeur observée a un siège ou un point de départ nettement lombaire, si elle s’est accompagnée d'hématuries spontanées, abondantes, répétées ; si les veines du cordon ont subi un gonflement récent et notable, si la palpation bimanuelle permet d’obtenir le ballottement classique du professeur Guyon, et si la percussion accuse au-devant de la tuméfaction la présence d'une anse du gros intestin, bref, si se trouvent réunis tous les signes classiques de la tumeur rénale, l’hésitation n’est point permise, le diagnostic est aussitôt tranché.
Source : Gallica

Edmond Giauffer Contribution à l'étude du diagnostic des grosses tumeurs de l'hypocondre gauche… (1903)

Cette tumeur était mate. Celte matité, la situation de la tumeur qui remontait sous les fausses côtes gauches, l'absence de tout signe du côté des urines, le manque de netteté du ballottement, tout cela joint à l'impression première, donnée par la palpation, faisait penser à une splénomégalie. L’examen du sang ne permettait pas de la rattacher à une leucémie, il n’y avait point d’antécédents paludéens ; mais la fièvre, la toux, la dyspnée, l'expectoration sanglante, les signes fournis par l’auscultation.
Source : Gallica

Edmond Giauffer Contribution à l'étude du diagnostic des grosses tumeurs de l'hypocondre gauche… (1903)

S’il s’agit d’une tumeur du rein avec un volume suffisant pour simuler une splénomégalie, on se rappellera que, pour avoir pris un pareil volume, la tumeur a bien des chances d’être un sarcome, et nous savons que dans ce cas, la généralisation se fait par la voie sanguine, très rarement par la voie lymphatique et que, par conséquent, le système ganglionnaire est indemne ; c’est ainsi qu’il n’existait pas trace de ganglions chez notre premier malade, alors que le foie et le poumon étaient secondairement envahis.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature