Résumé

E. Deslangle Tumeurs de la zone urétérale de la vessie et leur traitement (1922)

II peut arriver que la tumeur ne se manifeste que par des fréquences de la miction et que l’hématurie n’existe pas ou presque pas. Si, dans ce cas, les urines sont claires, cette fréquence de la miction n’est pas causée par de la cystite, elle peut être sous l’influence d’une maladie ner-veuse, soit encore sous l’influence d’un rétrécissement de l’urètre, soit aussi sous celle de l’hypertrophie de la pros-tate qui donne généralement comme symptômes une fré-quence des mictions nocturnes : le toucher rectal nous révé-lera cette hypertrophie si elle existe.
Source : Gallica

E. Deslangle Tumeurs de la zone urétérale de la vessie et leur traitement (1922)

La cystotomie est d’abord pratiquée, puis la tumeur est reconnue, ses, rapports avec la paroi vésicale étudiés ; saisie avec une pince, attirée au dehors et avec le bistouri, on circonscrit la base d’implantation. Si l’on a à faire à une tumeur bénigne, l’incision ne dépasse pas en profon-■deur la muqueuse qui, seule, est réséquée, On pratiquera ensuite la fèrmeture de la vessie. Comme le dit Cathelin, on pourra dans l’excision de la tumèur remplacer le bistouri par l’anse galvanique, la curette ou le thermo-cautère.
Source : Gallica

E. Deslangle Tumeurs de la zone urétérale de la vessie et leur traitement (1922)

En face de tous ces moyens, ,1a cystoscopie viendra nous apporter son précieux appui ; elle nous renseignera sur la présence ou l’absence de la tumeur, sur son siège, son vôlume, et nous permettra en même temps de nous assurer de l’intégrité du rein par le cathétérisme urétéral. Nous ne donnerons pas ici la description des appareils em-ployés, nous rappellerons seulement que, depuis longtemps, le cystoscope a aidé dans les recherches, puisque Grünefeld, en 1876, avec son endoscope à lumière externe, avait donné une description des orifices urétéraux.
Source : Gallica

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