Jules Verne,
L’Invasion de la mer
(1905)
“ À la fin de la seconde étape, le détachement fit halte pour la nuit, à l’extrémité du petit chott. L’endroit était absolument dénudé ; aucune oasis à proximité. Jusqu’ici, jamais les campements n’avaient été établis dans des conditions aussi insuffisantes. Pas d’arbres, pas de pâturages. Rien que ce « reg » où le sable se mêle au gravier, sans aucune pointe de verdure à l’affleurement du sol. Mais le convoi portait assez de fourrage pour assurer la nourriture des montures. D’ailleurs, sur les bords du Melrir, la petite troupe, allant d’oasis en oasis, trouverait aisément à se ravitailler. ”
