Jacques Boulenger, L’Histoire de Merlin l’enchanteur
“ D’un bond l’inconnu saute sur lui, il lui arrache son heaume avec tant de rudesse qu’il le blesse au nez et aux sourcils, puis il lui abaisse la coiffe du haubert sur les épaules, et lui crie qu’il est mort s’il ne s’avoue prisonnier. — Ah ! gentilhomme, ne me tue pas, s’écrie le roi, car certes je ne t’ai jamais rien fait qui mérite la mort. Je m’appelle le roi Lot d’Orcanie, à qui il n’arrive plus que malheurs depuis longtemps. — Et moi, je suis Gauvain, le neveu du roi Artus. ”
