Résumé

Portrait de Charles Guérin Charles Guérin Indiscrétions et confidences d'une perruche (1862)

Voulez-vous choisir la plus belle: aveuglez-vous dans les plis d'un domino et choisissez au hasard.
Voici d'abord, toute ruisselante de perles sur un buse de satin, Marie de Médicis : elle n'est point encore reine de France, assise auprès de sa mère Jeanne d'Autriche, elle se contente de captiver les Florentins, et elle a pour fille d'honneur une délicieuse marquise qui cache sous des nuages de poudre ses dix-sept ans et ses cheveux blonds. La duchesse do Chevreuso et une grande dame du
temps de Louis XV reçoivent tour à tour les hommages d'une foule empressée.
Source : Gallica

Portrait de Charles Guérin Charles Guérin Indiscrétions et confidences d'une perruche (1862)

Mon zouave et sa charmante marquise devaient avoir leur tour, et c'était bonne justice.
Aimable enfant, gentil zouave, Ta gaîté, ton front radieux, Ta bonne grâce et ton air brave Attirent déjà tous les yeux.
Lorsque, plus grand contre les belles En conquérant tu marcheras, Je tremble pour les citadelles Qui se trouveront sur tes pas !
Source : Gallica

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