Pierre Valdagne,
Les minutes parisiennes. 5, 4 heures…
(1901)
“ Thérèse est devenue sérieuse : il s'agit d'une robe de dîner qu'elle veut parfaite. La robe est là, sur un fauteuil. Thérèse en prend le corsage et, attentivement, l'examine; la doublure de soie blanche l'occupe longtemps, les manches, le dos largement décolleté. — J'ai fait faire un bouillonné de tulle très joli, dit Mlle Alice ; nous le poserons sur vous. — Allons! prononce Mme Mauvannes et, d'un petit geste résolu, elle commence à se dévêtir. - Une chose m'ennuie toujours ici, ajoute-t-elle, c'est que les portes de vos salons n'ont pas de verrou. ”
