Résumé

Portrait de Pierre Valdagne Pierre Valdagne Les minutes parisiennes. 5, 4 heures… (1901)

Thérèse est devenue sérieuse : il s'agit d'une robe de dîner qu'elle veut parfaite. La robe est là, sur un fauteuil. Thérèse en prend le corsage et, attentivement, l'examine; la doublure de soie blanche l'occupe longtemps, les manches, le dos largement décolleté.
— J'ai fait faire un bouillonné de tulle très joli, dit Mlle Alice ; nous le poserons sur vous.
— Allons! prononce Mme Mauvannes et, d'un petit geste résolu, elle commence à se dévêtir.
- Une chose m'ennuie toujours
ici, ajoute-t-elle, c'est que les portes de vos salons n'ont pas de verrou.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Valdagne Pierre Valdagne Les minutes parisiennes. 5, 4 heures… (1901)

Pour lui, c'est la satisfaction de son désir souvent court, et de son amour-propre si la jeune femme a des succès mondains.
Pour elle, c'est l'amant, l'homme qui la flatte et la cajole, celui qui lui fait des compliments et l'admire.
S'il occupe dans le monde une situation enviée, s'il est glorieux, puissant ou riche, son grand bonheur, à elle, sera dans la jalousie qu'elle inspire à ses amies les plus chères.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Valdagne Pierre Valdagne Les minutes parisiennes. 5, 4 heures… (1901)

C'est la chemise arachnéenne, récrin satiné du corset, le pantalon en linon enrubanné, et les mille inventions délicieuses des jupons de mousseline à petits plis, à entre-deux de dentelles, à volants, des jupons de soie pâle aux couleurs mourantes et comme pâmées. C'est là, entre la peau nue et le costume souvent très simple, toute une joie de tissus délicats et souples, d'une fantaisie capricieuse, virginale ou provocante, discrète ou bavarde. Le mari — parfois — et l'amant, en connaissent seuls le
charme puissant.
Source : Gallica

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