Voltaire,
La Femme qui a raison
“ Il fait tort à l’État, il s’en fait à soi-même. Faut-il, sur son comptoir, l’œil trouble et le teint blême, Manquer du nécessaire, auprès d’un coffre-fort, Pour avoir de quoi vivre un jour après sa mort ? Ah ! vivez avec nous dans une honnête aisance. Le prix de nos travaux est dans la jouissance : Faites votre bonheur en remplissant nos vœux. Être riche n’est rien : le tout est d’être heureux. M. Duru. Le beau sermon du luxe et de l’intempérance ! Gripon, je souffrirais que pendant mon absence On dispose de tout, de mes biens, de mon fils, De ma fille ! ”
