René Doumic,
Revue dramatique. — Le Vieil homme…
“ Et voici qu’à cet orage intime répond un orage qui se déchaîne dans la nature. Le ciel s’est couvert, des éclairs sillonnent la montagne vers laquelle nous avons vu s’acheminer Augustin ; toute cette électricité surexcite les nerfs de Thérèse, dont l’inquiétude finit par se communiquer à Michel lui-même ; ni l’un ni l’autre ne doutent plus qu’un danger ne menace l’enfant, qu’un malheur ne lui soit arrivé, et c’est leur angoisse qui se réalise quand on leur rapporte l’enfant inanimé. Tempête, amour et suicide, c’est la formule même du romantisme. ”
