Maurice Masson, Revue des Deux Mondes tome 43, 1908
“ Une Pompadour ou même une Geoffrin semblent plus à l’aise dans leur siècle et mieux en refléter l’esprit. Mais nulle femme alors n’a fait vibrer plus fortement, ni sur une plus large étendue, le clavier des passions et des idées contemporaines, que cette femme de lettres, qui fut aussi femme d’affaires, femme d’alcôve, de salon, d’antichambre, de concile et d’académie. ”
