Charles de Coynart, Les Guérin de Tencin (1520-1758… (1910)
“ L'abbé Veyret courut à la porte du boudoir, l'ouvrit et aperçut La Fresnaye assis sur le canapé, la tête penchée contre la muraille ; audessous de sa main droite gisait sur le plancher le pistolet de poche dont il venait de se servir. « Il est mort ! s'écria l'abbé, il s'est tué ! » A ces mots, Mme de Tencin et sa soeur s'enfuirent épouvantées dans le salon, suivies du jeune chevalier de Tencin. Toute cette scène s'était déroulée très rapidement car Sébastien revenait juste de la porte de la rue quand il entendit les dames qui se sauvaient. ”
